Une histoire d’émotions
Monowave est un petit puzzle-platformer développé par BBB Inc. dans lequel on incarne Mono, un jeune esprit gardien qui vient tout juste de naître. Son rôle est de protéger quatre émotions fondamentales : le Bonheur, la Colère, le Chagrin et l’Anxiété.
Le problème, c’est que les éclats du prisme qui contient ces émotions ont disparu, les dispersant dans différents univers. Mono doit donc partir à leur recherche et tenter de rétablir l’équilibre. Mais pendant ma courte session à la Gamescom, c’est surtout la manière dont ces émotions sont intégrées au gameplay qui m’a intéressé.
Chaque émotion a son utilité
Pour avancer dans les niveaux, il faut simplement réussir à rejoindre un point A depuis un point B. Mais sur le chemin, plusieurs émotions peuvent être disponibles et il faut choisir celle qui permettra de franchir l’obstacle rencontré.
Le Bonheur permet par exemple à Mono de sauter plus haut. La Colère lui donne la possibilité de rebondir ou d’effectuer des sauts muraux pour grimper. Avec le Chagrin, Mono peut plonger sous l’eau, traverser certains passages souterrains ou encore se faufiler dans des espaces étroits.
L’Anxiété fonctionne un peu différemment. Elle permet notamment d’esquiver certaines menaces, mais elle peut aussi être transmise aux créatures présentes autour de Mono. Un alligator peut par exemple réagir à cette émotion et servir de moyen de propulsion pour envoyer le personnage dans les airs.
C’est donc en fonction de ce qui se trouve devant nous qu’il faut choisir la bonne émotion. Si on récupère la mauvaise, on ne pourra tout simplement pas franchir certains passages.




Un platformer qui reste accessible
Après une trentaine de minutes de jeu, je n’ai pas rencontré de niveaux qui m’ont semblé particulièrement compliqués. Une fois les différentes capacités comprises, on sait assez rapidement quoi chercher et comment progresser.
Les petites créatures présentes dans les niveaux viennent tout de même ajouter un peu de vigilance puisqu’il faut éviter de se faire toucher pendant nos déplacements. Le jeu propose également des collectibles, mais ils restent complètement facultatifs. Ils permettent simplement de donner une raison supplémentaire d’explorer les niveaux lorsqu’on veut aller chercher tout ce qui s’y trouve.
Une première impression positive
Même si ma session était courte, j’ai eu le temps de parcourir pas mal de petits niveaux et surtout de comprendre ce que Monowave cherche à faire. Le jeu reste volontairement simple dans son approche, mais son système d’émotions apporte une petite réflexion supplémentaire au traditionnel déplacement de plateforme en plateforme.
J’ai plutôt apprécié cette première découverte. Monowave ne cherche visiblement pas à compliquer les choses pour le plaisir : il suffit de comprendre les capacités de chaque émotion, d’observer son environnement et de faire le bon choix pour continuer son chemin.
Après cette demi-heure passée avec Mono, je reste donc curieux de voir comment les développeurs vont faire évoluer ces mécaniques dans la suite de l’aventure.


