Bienvenue dans les profondeurs de l’Enfer
J’ai passé une trentaine de minutes avec Hellreaper pendant la Gamescom, et le moins que l’on puisse dire, c’est que le jeu sait immédiatement quelle ambiance installer. Développé par Awesome Games Studio, ce jeu d’action et de plateforme en 2D nous place dans la peau d’un ancien ange devenu une sorte de bourreau mystique, envoyé directement dans les profondeurs infernales.
Le titre mélange donc plateforme, combats et mécaniques de roguelike, avec une direction artistique qui m’a particulièrement accroché dès les premières minutes.
Un système de combat qui m’a plu
La partie que j’ai probablement le plus appréciée pendant cette session, c’est le système de combat. Hellreaper nous permet de jouer avec différentes armes et capacités pour affronter les ennemis qui se trouvent sur notre chemin.
Même en seulement trente minutes, j’ai trouvé les affrontements suffisamment intéressants pour avoir envie de poursuivre la découverte. Le jeu mise beaucoup sur l’action et demande évidemment de rester attentif pendant les combats.
Chaque mort change la partie
Comme tout bon roguelike, la mort marque le début d’une nouvelle tentative. Il faut repartir depuis le début de son run, mais la carte n’est alors plus exactement la même.
On ne peut donc pas simplement retenir son parcours pour refaire exactement la même partie. Chaque nouvelle tentative demande de s’adapter à ce que le jeu nous propose, ce qui donne forcément une place importante à l’apprentissage et aux choix réalisés pendant le run.

Trois récompenses et un choix à faire
La progression permet également de récupérer différentes récompenses. À certains moments, on arrive devant une sorte de porte qui nous propose trois choix aléatoires.
On peut alors récupérer une nouvelle arme, un pouvoir, de la vie supplémentaire ou encore du bouclier. Il faut donc choisir ce qui semble le plus intéressant pour la suite de notre partie, avec des possibilités qui peuvent varier d’un run à l’autre.
J’ai trouvé cette mécanique assez sympa, notamment parce qu’elle permet de faire évoluer son personnage progressivement sans savoir exactement ce que l’on pourra récupérer ensuite.
Une direction artistique qui fonctionne
Visuellement, c’est également une belle surprise pour moi. J’ai vraiment adoré la direction artistique de Hellreaper. L’univers infernal, les ennemis et les différents environnements affichent un style très marqué qui colle parfaitement à l’action en 2D.
Et au milieu de toute cette ambiance particulièrement sombre, les développeurs ont même glissé quelques chats. Un détail plutôt amusant qui tranche avec le reste de l’univers et que je ne m’attendais clairement pas à retrouver ici.
Une première découverte intéressante
Je n’ai évidemment découvert qu’une petite partie de Hellreaper pendant cette demi-heure, mais j’ai apprécié ce premier contact. Entre le système de combat, les récompenses aléatoires et les changements de carte après chaque mort, le jeu possède déjà une formule qui fonctionne bien.
Et avec une direction artistique que j’ai vraiment adorée, Hellreaper fait partie des découvertes qui m’ont laissé une bonne impression à la Gamescom. Reste maintenant à voir comment toutes ces mécaniques évoluent lorsque l’on enchaîne les runs sur une plus longue durée.


