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[Test] Captain Tsubasa 2: World Fighters – Le football comme dans mes souvenirs

Captain Tsubasa 2: World Fighters: Captain Tsubasa 2: World Fighters m’a fait passer un bon moment, mais je pense qu’il faut surtout comprendre pourquoi. Le jeu a de bonnes idées, propose beaucoup plus de contenu que ce que j’imaginais et ses matchs restent amusants grâce aux techniques et au côté complètement spectaculaire de Captain Tsubasa. – Manga by Will

7
von 10
2026-09-27T11:13:34+02:00
Les +
  • Une quantité de contenu bien plus importante que prévu
  • Les trois routes proposent des expériences différentes
  • Les Épisodes rivaux permettent de découvrir de nombreux affrontements entre sélections
  • Un système de progression riche en techniques, joueurs et récompenses
  • Une vraie dose de nostalgie pour les fans de Captain Tsubasa
Les –
  • Une boutique extrêmement pauvre
  • Une bande-son générale correcte mais peu mémorable
  • Des problèmes de connexion qui peuvent gâcher certaines parties en ligne
  • Des temps d’attente parfois très variables pour trouver un adversaire

Je pensais sincèrement avoir assez rapidement fait le tour de Captain Tsubasa 2: World Fighters. En lançant le jeu, je m’attendais à suivre la Route des Nouvelles Étoiles, avancer dans l’histoire, débloquer quelques joueurs et techniques, puis arriver assez rapidement au bout.

Et finalement, pas du tout.

Plus j’avançais, plus le jeu me débloquait de nouvelles choses. Une autre route par-ci, de nouveaux joueurs par-là, des matchs supplémentaires, des défis à remplir… Au moment où je pensais avoir terminé l’aventure, je me suis rendu compte qu’il me restait encore pas mal de contenu à découvrir.

Et c’est finalement ce qui m’a le plus surpris dans ce Captain Tsubasa 2 : sa quantité de contenu.

Évidemment, tout ça reste du Captain Tsubasa. On est donc très loin d’un jeu de football réaliste comme FIFA. Ici, les tirs sont complètement démesurés, les techniques spéciales font partie intégrante des matchs et certaines actions n’auraient absolument aucun sens sur un vrai terrain.

Mais c’est justement pour ça que je joue à Captain Tsubasa.

Je suis un gros fan de la licence, donc retrouver ces personnages, ces techniques et cette ambiance m’a forcément fait plaisir. Et à plusieurs moments, notamment lorsque certaines musiques de l’anime arrivent pendant les scènes importantes, j’ai vraiment retrouvé cette sensation que j’avais devant le manga ou l’anime.

Mais avant de parler de nostalgie, de techniques spéciales ou même de football, il faut surtout que je vous parle de tout ce que le jeu propose réellement. Parce que je pensais avoir terminé bien plus tôt que ça.

Captain Tsubasa 2: World Fighters – Official Launch Trailer

Une vraie plongée dans l’univers de Captain Tsubasa

Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est cette sensation de retrouver les éléments qui m’ont fait aimer la licence. Les personnages, les techniques et surtout certaines séquences qui utilisent des morceaux directement associés à l’anime réveillent immédiatement quelque chose.

La bande-son dans son ensemble ne m’a pas particulièrement marqué. Elle fait le travail, elle accompagne correctement les matchs et les différentes scènes, mais je ne dirais pas qu’elle est exceptionnelle.

En revanche, dès que le jeu ressort certains morceaux associés à l’anime pendant un moment important, c’est complètement différent. Là, la nostalgie fonctionne à plein régime.

Et c’est probablement ce que j’ai ressenti plusieurs fois pendant mon aventure : je savais exactement ce que j’étais en train de faire, mais certaines techniques ou certaines musiques me ramenaient directement à mes souvenirs de Captain Tsubasa.

Pour un fan de longue date, ce genre de détail compte énormément.

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Une histoire beaucoup plus longue que prévu

La première grosse surprise est venue de la durée de vie.

Au départ, je pensais avoir terminé l’essentiel de l’aventure une fois arrivé au bout de la Route des Nouvelles Étoiles, qui constitue la route principale. Et finalement, le jeu m’a encore proposé pas mal de choses derrière.

Il y a d’abord la Route légendaire, qui fonctionne comme une sorte de « What if ? ». L’idée est de reprendre le parcours en imaginant que certains résultats ont changé.

Par exemple, dans la route principale, je termine mon parcours avec le Brésil. Dans la Route légendaire, le Brésil a été battu par l’Allemagne et c’est donc cette dernière que je vais affronter. Et le principe se retrouve également dans les matchs précédents : certaines équipes que j’avais affrontées dans la route principale sont remplacées par celles qui auraient pu continuer leur parcours si elles avaient remporté leurs propres rencontres.

J’aime beaucoup cette idée parce qu’elle ne donne pas simplement l’impression de refaire exactement la même aventure. On retrouve une partie du parcours que l’on connaît, mais avec des confrontations différentes.

Et puis il y a la Route avancée, qui fonctionne encore autrement. Cette fois, on part sur une compétition asiatique permettant notamment de découvrir les pays qui n’avaient pas encore été intégrés au parcours principal, comme l’Indonésie.

Ces deux routes permettent donc surtout de prolonger l’expérience et de continuer à débloquer des équipes et des joueurs.

Les Épisodes rivaux ajoutent encore du contenu

Et si vous pensez avoir terminé après ces routes, il reste encore les Épisodes rivaux.

Le principe est différent puisqu’il ne s’agit pas de poursuivre directement mon parcours avec le Japon. Ce sont des matchs imposés entre différentes sélections.

J’ai par exemple pu jouer des rencontres comme Pays-Bas contre Argentine, Argentine contre Italie, Uruguay contre France ou encore Chine contre Cameroun.

Ce sont des affrontements qui permettent de voir d’autres équipes s’opposer et surtout de continuer à découvrir des joueurs.

Et c’est finalement assez révélateur de la quantité de contenu. On commence l’aventure en pensant suivre une histoire de football, puis on se retrouve à débloquer de nouvelles routes, de nouvelles sélections, de nouveaux personnages et des matchs supplémentaires.

Je m’attendais clairement à ce que l’aventure se termine plus rapidement.

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Les défis d’épisode poussent à aller plus loin

À côté des matchs, il y a également les défis d’épisode.

Après chaque rencontre, j’ai pris l’habitude de faire immédiatement les différents défis disponibles afin de débloquer les petits contenus supplémentaires, notamment les liens.

Et même si certains défis sont assez simples, d’autres demandent un peu plus d’attention.

Ce n’est pas particulièrement gênant si vous voulez simplement avancer dans l’histoire. En revanche, si votre objectif est de tout compléter à 100 %, il faudra parfois bien regarder les conditions demandées et adapter votre façon de jouer.

Je ne vais évidemment pas spoiler les situations concernées, mais il y a quelques petites barrières qui peuvent demander un peu de réflexion ou de préparation.

J’ai justement aimé ce système parce qu’il donne une bonne raison de ne pas simplement enchaîner les matchs. On peut prendre quelques minutes supplémentaires pour regarder les objectifs, essayer de les remplir et récupérer ensuite les récompenses associées.

Ces petits contenus peuvent permettre de récupérer des points, des techniques ou encore de débloquer certains joueurs.

Et comme j’aime bien terminer un match avant de passer au suivant, ça m’a permis de progresser de manière assez régulière sans avoir l’impression de laisser plein de choses derrière moi.

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Une progression qui donne toujours quelque chose à débloquer

C’est probablement l’un des aspects que j’ai le plus appréciés dans le jeu.

Après certains matchs, je peux obtenir une nouvelle technique. À d’autres moments, je peux débloquer un lien avec un personnage ou carrément une nouvelle sélection.

Les petits épisodes liés aux personnages peuvent eux aussi apporter des récompenses.

Du coup, même lorsque je suis simplement en train de progresser dans l’histoire, j’ai régulièrement quelque chose à récupérer.

Cela donne une vraie sensation de progression, surtout pour quelqu’un comme moi qui aime bien aller chercher le maximum de contenu disponible.

Et ça fonctionne d’autant mieux que les techniques sont évidemment au centre de l’expérience.

Un mode entraînement vraiment utile

Le mode entraînement aurait très bien pu être un simple passage obligatoire pour apprendre deux ou trois commandes.

Et finalement, je l’ai trouvé plutôt intéressant.

Si certaines techniques me sont inconnues, l’entraînement permet de les apprendre de A à Z. Ça peut paraître tout bête, mais c’est particulièrement utile dans un jeu où les possibilités sont nombreuses et où certaines techniques sont beaucoup plus complexes que les actions classiques d’un jeu de football.

Ça permet donc de prendre le temps de comprendre les différentes possibilités avant de retourner sur le terrain.

Et même si je n’ai pas passé des heures dans ce mode, j’ai apprécié qu’il soit suffisamment complet pour réellement servir à quelque chose.

Le football de Captain Tsubasa fonctionne toujours aussi bien

Sur le terrain, je pense qu’il faut vraiment accepter ce que le jeu veut être.

Ce n’est pas FIFA.

Ce n’est pas une simulation où je vais essayer de reproduire un vrai match de football avec des déplacements réalistes, des tactiques réalistes et des tirs réalistes.

Ici, un match peut rapidement partir dans tous les sens.

Les passes, les dribbles, les tacles et surtout les tirs spéciaux donnent au jeu son identité. On peut assister à des actions complètement folles qui n’auraient aucun sens dans une simulation classique.

Mais dans Captain Tsubasa, ça fonctionne parce que c’est exactement ce que j’attends de cette licence.

Le système reste donc beaucoup plus proche du football spectaculaire de l’anime que d’un jeu de sport traditionnel.

Et personnellement, c’est justement ce que je voulais retrouver.

L’online, ce n’est pas forcément pour moi… mais ça fonctionne

Je ne suis pas quelqu’un qui passe énormément de temps sur les modes en ligne. Ce n’est donc pas forcément la partie du jeu que j’attendais le plus.

J’ai quand même pris le temps de tester trois matchs.

J’ai perdu les trois, avec des scores de 3-1, 3-1 et 3-2. Mais je n’ai jamais eu l’impression de me faire complètement écraser.

Le niveau est plutôt élevé, et il faut clairement savoir utiliser les différentes techniques si on veut rivaliser.

J’ai également eu une partie particulièrement compliquée à cause de la connexion. Il y avait tellement de décalage que les joueurs semblaient parfois apparaître à des endroits complètement inattendus, avec des tacles qui arrivaient presque de nulle part. Impossible de vraiment jouer correctement dans ces conditions.

Je ne peux évidemment pas dire d’où venait le problème, mais cette rencontre a clairement été gâchée par la qualité de la connexion.

Les deux autres matchs se sont beaucoup mieux déroulés.

Ce que j’ai apprécié malgré mes défaites, c’est que les matchs restent amusants jusqu’au bout. Les différentes techniques donnent tellement de possibilités qu’il y a toujours quelque chose à tenter.

Même lorsque je suis derrière au score, je n’ai pas spécialement envie de quitter la partie.

Le temps de recherche d’adversaire, lui, peut être assez variable. J’ai parfois attendu plus de cinq minutes sans trouver personne, alors qu’une autre fois, un adversaire a été trouvé en moins de trente secondes.

Je ne tirerais donc pas de conclusion générale à partir de mes quelques parties, mais il faut simplement savoir que l’attente peut être très différente d’une recherche à l’autre.

Pour quelqu’un qui aime jouer en ligne, il y a clairement de quoi s’amuser. Pour ma part, je sais simplement que ce ne sera pas la partie sur laquelle je passerai le plus de temps.

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La boutique, une vraie déception

Et là, je pense qu’on peut clairement parler de l’un des gros points faibles du jeu.

La boutique n’apporte vraiment pas grand-chose.

Et quand je dis ça, ce n’est pas parce qu’il manque énormément de choses : c’est simplement qu’elle propose uniquement des coupes de cheveux, de la musique et quatre ou cinq ballons.

C’est tout.

J’ai attendu en avançant dans les différentes routes, en me disant que davantage de contenu allait peut-être finir par apparaître.

Mais non.

La boutique reste extrêmement limitée.

Quand on voit tout ce que le jeu propose à côté avec les personnages, les techniques, les liens, les équipes et les différentes routes, je trouve vraiment dommage d’avoir une boutique aussi pauvre.

Elle donne presque l’impression d’être là parce qu’il fallait une boutique dans le jeu, sans réellement apporter quelque chose à la progression.

C’est clairement l’un des éléments que j’aurais aimé voir beaucoup plus travaillé.

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Une durée de vie qui m’a vraiment surpris

C’est probablement le point que je retiendrai le plus de mon aventure.

Je pensais avoir une expérience assez rapidement bouclée autour de la route principale.

Et finalement, entre la Route des Nouvelles Étoiles, la Route légendaire, la Route avancée, les Épisodes rivaux, les défis d’épisode et tous les petits contenus à débloquer, il y a beaucoup plus à faire que ce que j’imaginais.

Tout reste évidemment basé sur le football.

Il ne faut pas s’attendre à ce que le jeu change complètement de formule après chaque route.

Mais pour quelqu’un qui aime le football et qui apprécie les modes histoire, cette quantité de contenu est vraiment agréable.

Et si vous aimez compléter les choses à fond, les défis d’épisode peuvent également vous demander un peu plus de temps et d’attention.

Le jeu donne donc largement de quoi faire avant d’avoir réellement l’impression d’en avoir terminé.

Un jeu qui parle surtout aux fans

Je pense que c’est finalement le meilleur moyen de résumer mon expérience.

Captain Tsubasa 2: World Fighters n’essaie pas de transformer Captain Tsubasa en simulation de football.

Il reprend au contraire tout ce qui fait son identité : les techniques impossibles, les personnages, les affrontements entre sélections, les scènes spectaculaires et cette ambiance très particulière du manga et de l’anime.

Et pour moi, ça fonctionne.

Mais je pense qu’il faut aussi être honnête sur un point : une grosse partie du plaisir que j’ai pris vient de mon attachement à Captain Tsubasa.

Je connais la licence, j’aime ses personnages, ses techniques et son univers depuis longtemps. Forcément, quand une musique de l’anime arrive au bon moment ou qu’une technique que je connais depuis des années se déclenche à l’écran, ça me parle beaucoup plus que quelqu’un qui découvre complètement Captain Tsubasa avec ce jeu.

Ça ne veut pas dire que le jeu est réservé aux fans, mais cet attachement joue clairement dans mon expérience.

À côté de ça, certains éléments montrent aussi leurs limites. La boutique est très pauvre, la bande-son générale ne m’a pas particulièrement marqué et l’online peut connaître quelques problèmes selon les parties.

Mais les matchs restent amusants, le contenu est beaucoup plus important que ce que j’imaginais et le système de progression donne régulièrement quelque chose à débloquer.

Au bout du compte, j’ai passé un bon moment sur Captain Tsubasa 2. Mais je pense que mon plaisir est aussi largement lié au fait que j’aime déjà cette licence.

Verdict — 7/10

Captain Tsubasa 2: World Fighters m’a fait passer un bon moment, mais je pense qu’il faut surtout comprendre pourquoi.

Le jeu a de bonnes idées, propose beaucoup plus de contenu que ce que j’imaginais et ses matchs restent amusants grâce aux techniques et au côté complètement spectaculaire de Captain Tsubasa.

Les différentes routes et les Épisodes rivaux permettent aussi de prolonger largement l’expérience, tandis que les défis, les liens et les nombreux déblocages donnent une vraie raison de continuer à jouer.

Mais tout n’est pas au même niveau. La boutique est franchement pauvre, la bande-son générale ne m’a pas marqué et l’expérience en ligne peut connaître quelques problèmes.

Et surtout, mon plaisir sur ce jeu est forcément influencé par mon amour de Captain Tsubasa. Quand je retrouve ces personnages, ces techniques ou les musiques de l’anime, la nostalgie joue énormément. Quelqu’un qui connaît moins bien la licence ne ressentira pas forcément la même chose.

Donc oui, j’ai apprécié Captain Tsubasa 2. J’ai même été surpris par sa durée de vie et par la quantité de contenu proposée.

Mais pour moi, 7/10, c’est une note qui correspond beaucoup mieux à l’expérience globale : un jeu sympa et amusant pour les fans de la licence, avec de bonnes idées et beaucoup de contenu, mais qui a aussi plusieurs limites qui l’empêchent d’aller plus haut.

Venu d’un autre univers afin d’acquérir de nouvelles pièces pour sa gigantesque collection d’objets précieux, Will est arrivé parmi nous depuis 36 ans environ. Attention à son œil d’expert qui ne laisse rien passer, il voit tout!