Treize nuits de vengeance Tome 2 : Les dernières âmes vengeresses de Kamimura
Après un premier tome qui avait su marquer les esprits par son mélange de poésie graphique et de noirceur assumée, Kazuo Kamimura referme Treize nuits de vengeance avec ce second et dernier volume. Ce recueil final adopte un rythme sensiblement différent, en proposant dix récits plus courts qui viennent compléter les trois longues nouvelles du premier tome, sans pour autant renier la cohérence de l’ensemble. Toujours ancré dans le Japon de l’époque d’Edo, l’auteur poursuit son exploration des thèmes de la trahison amoureuse et de la vengeance féminine, entre inspirations issues du folklore japonais et des récits traditionnels de rakugo. Une conclusion qui promet de refermer avec panache ce diptyque aussi captivant que dérangeant.

Ce second et dernier tome de Treize nuits de vengeance clôt le diptyque en proposant dix récits courts, contre trois plus longs dans le premier volume, offrant ainsi un rythme de lecture plus rapide et enchaîné. Toujours situées dans le Japon de l’époque d’Edo, ces nouvelles poursuivent l’exploration des portraits de femmes trahies par les hommes qu’elles ont aimés, chacune trouvant sa propre voie vers la vengeance face à une société qui les opprime. Kazuo Kamimura continue de puiser dans le folklore japonais et les récits traditionnels de rakugo pour nourrir ces histoires empreintes d’amour, de rancœur et de perdition. Ce tome final referme ainsi le recueil avec la même cohérence thématique et graphique qui avait fait la force du premier volume, malgré un format plus resserré pour chaque récit.

Ce second tome de Treize nuits de vengeance referme le diptyque avec efficacité, même si le changement de rythme se fait sentir. Avec dix récits contre trois dans le premier volume, la lecture s’enchaîne plus rapidement, ce qui offre une expérience différente mais tout aussi prenante. Kazuo Kamimura conserve la cohérence thématique et graphique qui avait fait la force du premier tome, entre poésie visuelle et bascule vers l’horreur.

Ce format plus condensé permet de multiplier les portraits de femmes vengeresses, apportant une belle variété de situations et de destins, même si certains récits plus courts laissent parfois un peu moins de place à l’approfondissement psychologique. Cela dit, l’ensemble reste fidèle à l’esprit du recueil et referme la série sur une note à la hauteur des attentes. Une conclusion solide pour ce diptyque singulier, à réserver aux amateurs de seinen matures en quête d’histoires courtes mais marquantes.



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