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[Chronique Maga] Resident Evil: Death Island
2026 est une année marquée par bien des événements, dont les 30 ans de la saga culte de Capcom : Resident Evil. Après l’excellent Resident Evil : Requiem et à l’approche de la sortie, aussi attendue que redoutée, du film de Zach Cregger (dont nous reparlerons prochainement), Mana Books a eu l’excellente idée de revenir sous les projecteurs de la rentrée avec l‘adaptation en manga de Resident Evil: Death Island. Un one-shot signé Zi Nuo Ye (Zino) qui offre un second souffle à la quatrième adaptation en anime de la franchise. Une plongée nerveuse dans l’univers du survival-horror, entre action, virus et tensions sur l’île d’Alcatraz.

Le chaos règne à San Francisco : tandis que Claire Redfield examine une orque victime d’un monstre marin gigantesque, son frère Chris enquête avec Jill Valentine sur une mystérieuse épidémie de zombies. De son côté, Leon Kennedy part à la recherche d’un scientifique enlevé par un groupe armé.
Si ces événements ne semblent pas liés, ils pointent pourtant tous vers un même lieu : l’île d’Alcatraz. Une fois sur place les quatre agents vont faire face à des horreurs indicibles…
Résumé, éditions Mana Books
Resident Evil: Death Island est disponible depuis le 3 septembre en librairie, via les différents sites marchands et directement sur le site des éditions Mana Books au prix de 12 €.
Chronique réalisée à partir d’une version presse fournie par l’éditeur, que je remercie.
Rock Zombies
Une fois de plus, le bioterrorisme laisse peu de temps libre à nos héros. Entre la découverte d’une orque balisée par « Terrasave », victime d’une morsure anormale qui est analysée par Claire Redfield, Jill et Chris qui mènent une opération musclée face à une nouvelle menace ; et Léon qui tente d’arrêter le docteur Antonio Tyler dans l’enceinte de la prison d’Alcatraz… Peu de repos pour les braves, une fois de plus ! Trois enquêtes que tout oppose, mais un seul lien entre les différents meurtres et un mystérieux virus qui pourrait, une fois de plus, éradiquer l’humanité. Jill, Claire, Léon et Chris parviendront-ils à relever le défi ?




Une adaptation fidèle du film animé qui mise sur dynamisme et lisibilité
Reprenant le scénario du film de 2023, cette nouvelle vision parvient avec brio à lui apporter un second souffle. Alors que le matériel original souffrait, à mon sens, de quelques longueurs, l’auteur parvient ici à nous offrir un récit au rythme haletant de la première à la dernière page. Rapidement, notre quatuor iconique se retrouve lié face à un ennemi commun avant de laisser place au carnage.
Entre un félin malmené, digne d’un « Livre dont vous êtes le héros », et une horde de zombies qui n’hésite pas à dévorer les touristes… Rien n’est laissé au hasard, dont l’arrivée de Léon dans ce joyeux bordel qui se veut ici plus cohérent avant de laisser place à un antagoniste qui fait froid dans le dos. De plus, on appréciera le trait de l’auteur qui respecte le chara design du film tout en le sublimant ici pour mieux mettre en valeur l’intrigue. Un ouvrage soigné, fourmillant de nombreux détails qui en plus a été édité en one-shot. Un coup de génie pour éviter l’attente trop longue d’un second tome qui aurait été dispensable.
Avec Resident Evil: Death Island, Mana Books propose une adaptation solide, rythmée et fidèle à l’anime de Sony. Un one-shot efficace qui prolonge l’expérience du film tout en offrant une lecture tendue et divertissante.



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