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[Preview gamescom 2026] Metro 2039 – Un retour sous haute tension dans l'enfer moscovite

[Preview gamescom 2026] Metro 2039 – Un retour sous haute tension dans l’enfer moscovite

La Gamescom a été l’occasion de découvrir de nombreux jeux, notamment le très attendu Metro 2039. Toujours développé par 4A Games, et prévu pour février 2027 sur consoles et PC, ce quatrième opus de la saga Metro ramène les joueurs dans le métro moscovite, permettant d’en prendre plein les yeux tout en mettant nos nerfs à rude épreuve.

Metro 2039 – Official ‘Renegade’ Gameplay Trailer | gamescom 2026

Entre couloirs oppressants et ouverture maîtrisée 

Après deux premiers épisodes très linéaires et un Metro Exodus misant sur les grands espaces, Metro 2039 semble opter pour un compromis judicieux. Cette session nous a d’abord jetés dans une zone ouverte à la surface, peuplée de mutants chassant en meute. Ici, la discrétion est absolue sous peine de trépas immédiat. Une fois ce segment horrifique franchi, le level design s’est resserré autour d’un complexe militaire beaucoup plus confiné, appelant à une approche nettement plus frontale. À quelques mois de la sortie, cette dualité fonctionne à merveille : l’intensité est à son comble et le stress ne redescend jamais. 

Un gameplay toujours complexe à prendre en main

Côté gameplay, les choses se corsent légèrement. Le titre met une pléthore d’outils à disposition, engendrant de fait des combinaisons de touches pas toujours intuitives. Par exemple, pour allumer la lampe à UV (indispensable pour révéler messages ou ennemis cachés), il faut presser LB et la flèche droite. Et pour la ranger ? Il semblerait — car le doute subsiste — qu’il faille appuyer sur Y, comme pour changer d’arme. Les néophytes risquent donc de connaître quelques moments de confusion, d’autant que ce cas n’est pas isolé. Dans un jeu où la gestion du bruit et de la lumière dicte la survie, s’emmêler les pinceaux peut vite causer de sérieux problèmes. 

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Quand les problèmes arrivent

Richesse d’arsenal oblige, il faudra réussir à jongler dans l’urgence entre ses armes, ses munitions, la lampe classique, la vision nocturne, le masque à gaz et ses filtres. Autant de paramètres à prendre en compte au bon moment, car le joueur est maintenu sous pression constante. 

Des gunfights efficaces, une tension de tous les instants

En dépit de ces contrôles drastiques, où le trop-plein flirte parfois avec l’ennemi du bien, le reste du gameplay est une grande réussite qui se marie parfaitement à l’ambiance angoissante du titre. Les gunfights sont intenses, l’IA ennemie est agressive sans foncer tête baissée, et l’impact des armes répond bien présent. Débouler dans ce complexe pour décimer les escouades adverses procure une satisfaction immédiate. 

Cependant, la survie prime et chaque balle compte. S’il est aisé de piller le cadavre d’un soldat pour renflouer ses chargeurs, récupérer des ressources sur un monstre tient de l’impossible. Le jeu installe ainsi une paranoïa de tous les instants lors de l’exploration des vestiges urbains. On se sent constamment tiraillé entre l’envie de fouiller le moindre recoin pour dénicher du butin, et la certitude que cette audace se paiera au prix fort au moindre faux pas. 

Visuellement et techniquement au top

Saga Metro oblige, nous retrouvons avec plaisir un HUD des plus épurés, garantissant une immersion totale dans ce monde désolé où tout cherche à vous faire la peau. Il incombe toujours au joueur de nettoyer sa visière, de consulter sa montre et de gérer son matériel manuellement. Sur le plan technique, 4A Games prouve sa maîtrise du sujet avec une excellente qualité graphique. La belle distance d’affichage apporte un indéniable plus, soutenue par un framerate parfaitement stable, que ce soit dans la vaste zone ouverte ou lors des fusillades en espaces confinés.

[Preview gamescom 2026] Metro 2039 – Un retour sous haute tension dans l'enfer moscovite

L’ambiance est en effet parfaitement retranscrite dans ce monde désolé, où absolument tout ce qui est présent cherche à vous faire la peau. On se sent tiraillé entre l’envie de fouiller les différents bâtiments annexes qui s’offrent à nous, et le fait qu’on sait très bien que ce ne sera pas une partie de plaisir.

Un grand cru en prévision

Cette démo a en tout cas fait forte impression, et 4A Games semble avoir trouvé le parfait équilibre entre Exodus et les précédents opus. Nous sommes clairement face à un jeu très prometteur, et rendez-vous en février 2027 pour confirmer cette excellente impression.