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[Preview Gamescom 2026] Control Resonant : L'offensive à l'état pur

[Preview Gamescom 2026] Control Resonant : L’offensive à l’état pur

Remedy Entertainment continue de tisser la toile de son univers partagé. Après le succès retentissant d’Alan Wake 2, le studio finlandais s’apprête à lancer Control Resonant d’ici trois petites semaines. Oubliez Jesse Faden : dans cette suite directe, c’est son frère, Dylan, qui prend les rênes. À l’occasion de la Gamescom 2026, les développeurs nous ont conviés à une présentation de 40 minutes focalisée sur les nouvelles mécaniques de combat et un affrontement de boss. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la passivité n’est pas au programme.

La meilleure défense c’est l’attaque

Si cette démo a bien prouvé une chose, c’est que l’emphase est mise sur l’agressivité absolue. L’approche défensive n’est tout simplement pas viable : aucune parade n’est disponible et il est impossible d’utiliser le moindre objet de soin au cours des combats. La boucle de gameplay se résume à une danse frénétique où l’on esquive et l’on frappe sans temps mort. L’objectif est d’enchaîner les coups pour infliger diverses altérations d’état aux ennemis et faire grimper leur jauge de déséquilibre. Une fois cette dernière pleine, une simple pression sur le stick gauche déclenche un finish move dévastateur.

[Preview Gamescom 2026] Control Resonant : L'offensive à l'état pur

Cette exécution est le nerf de la guerre de Control Resonant. Non seulement il s’agit de l’unique moyen de récupérer de la santé en plein affrontement, mais elle octroie également à Dylan un buff temporaire augmentant sa vitesse de déplacement et ses dégâts. Le héros donne littéralement l’impression de voler d’une cible à l’autre, alternant à la volée entre une arme taillée pour infliger des statuts et une autre destinée à maximiser les dégâts bruts. Même l’esquive parfaite s’inscrit dans cette philosophie : la réussir octroie un nouveau bonus d’attaque temporaire. Le message de Remedy est limpide : chaque action réussie récompense l’offensive, punissant de fait les joueurs trop timorés.

Manhattan sens dessus dessous, mais un boss qui s’étire 

Techniquement, le studio maîtrise son sujet à la perfection. Alan Wake 2 avait déjà impressionné sur l’aspect technique, et Control Resonant continue cette lignée. Le quartier de Manhattan, totalement corrompu, offre un terrain de jeu visuellement bluffant. Les changements de gravité sont instantanés, la distance d’affichage est conséquente, et le framerate reste d’une fluidité impériale malgré la profusion d’ennemis et d’effets visuels à l’écran.

[Preview Gamescom 2026] Control Resonant : L'offensive à l'état pur

La démo s’est d’ailleurs conclue sur un affrontement de boss massif divisé en trois phases distinctes. Il fallait d’abord neutraliser des bras menaçants situés aux extrémités de l’arène, une excellente occasion d’exploiter les mécaniques de gravité, qui font toujours leur petit effet, avant de pouvoir s’attaquer au cœur du monstre au centre. Si ce combat s’est révélé intense, il nous a tout de même semblé un peu trop long. Devoir répéter le même schéma d’attaque à trois reprises, dans des phases assez longues, a fait ressortir un fâcheux côté « sac à PV ». Un point à surveiller de près lors du test final : on espère sincèrement que tous les boss du jeu ne souffriront pas de cette longueur artificielle.

Un lore toujours bien gardé

Sur le plan scénaristique, c’est le silence radio absolu. Les développeurs présents ont volontairement éludé tout élément d’histoire, préférant préserver intact le plaisir de la découverte pour les joueurs. Connaissant les habitudes de Remedy, nul doute que le récit saura grandement enrichir le lore de leur univers. Ce premier contact avec Control Resonant place en tout cas nos attentes à un niveau élevé. Avec sa réalisation technique sans faille et ses combats intenses, le titre a de solides arguments à faire valoir pour marquer cette fin d’année. Verdict définitif dans trois semaines.