News
PC
Playstation
Preview
Switch
Xbox
2D, Action, action plateforme, Aperçu, Arbre de compétences, Aventure, Belmont's Curse, Boss, Cartes de tarot, Castlevania, Castlevania: Belmont’s Curse, Combats, Dark fantasy, direction artistique, Dracula, Épée, Esquive, Evil Empire, exploration, Fouet, Game Cover, Gameplay dynamique, gaming, GOTY, Hands-on, jeu vidéo, KONAMI, Magie, Metroidvania, Parade parfaite, Paris, Preview, Retour de licence, Rose Belmont, Sortie octobre, sound design, Système de défis, Tarot, Trevor Belmont, Vampire Killer
Ninof
0 Commentaires
[Preview Gamescom 2026] Castlevania Belmont’s Curse : Evil Empire ressuscite la légende avec brio
Si les Metroidvania pullulent depuis quelques années, une licence fondatrice se faisait cruellement désirer : Castlevania. Avec un dernier opus original remontant à 2014 (et même 2008 pour la pure 2D), l’annonce de Castlevania Belmont’s Curse a logiquement enflammé les foules. Ce retour, chapeauté par le studio Evil Empire, est-il à la hauteur de la légende ou la saga a-t-elle été dépassée par ses propres héritiers ? Autant tuer le suspense immédiatement : notre heure de jeu est passée à une vitesse folle. Entre une direction artistique somptueuse, un sound design percutant et un gameplay nerveux, Evil Empire pose déjà les jalons d’une nouvelle référence.
Le tarot au service de la narration
L’action nous propulse au cœur d’un Paris en flammes pour traquer Dracula. Si le mythique Trevor Belmont est de la partie, c’est sa fille, Rose, que l’on incarne en exclusivité. Frappée par la malédiction qui donne son nom au jeu, elle compense l’absence initiale du légendaire fouet Vampire Killer — toujours aux mains de son père — par un mystérieux jeu de tarot hérité de sa défunte mère. Cette mécanique d’arcanes s’avère brillante : elle permet d’absorber l’âme des boss vaincus pour ensuite interagir avec eux. L’histoire gagne ainsi en épaisseur, offrant un véritable background et une personnalité bienvenue aux adversaires qui croisent notre route, en plus d’ouvrir la porte à des dialogues intéressants.
Un ballet aérien redoutablement fluide
Le scénario semble donc s’étoffer, mais Castlevania reste une franchise reconnue pour son gameplay. Et de ce côté-là, aucune crainte à avoir non plus. Equipée uniquement d’une épée au début du jeu, les premiers combats seront déjà très dynamiques, Rose étant très agile et rapide. Mais les possibilités sont décuplées une fois le premier boss vaincu, avec l’obtention du fouet. Au-delà de l’exploration pour débloquer de nouvelles zones, il devient un outil de mobilité dévastateur en combat. S’agripper à un ennemi permet de fondre sur lui à toute vitesse ; une pression sur la touche d’attaque pendant le trajet déclenche un coup cinglant, idéal pour enchaîner directement au corps-à-corps. On voltige d’une cible à l’autre dans une chorégraphie ultra-dynamique, et même les ennemis aériens ne sont pas à l’abri.
![[Preview Gamescom 2026] Castlevania Belmont’s Curse : Evil Empire ressuscite la légende avec brio](https://gamecover.fr/wp-content/uploads/2026/09/0608_03-1024x576.png)
Un arsenal évolutif et une parade impitoyable
À cet arsenal de contact s’ajoute une arme / magie à distance pour agrémenter les coups. Tous ces équipements sont améliorables via un système de défis organiques particulièrement intéressant. Éliminez vingt ennemis avec la boule de feu pour augmenter ses dégâts purs. Réussissez vingt attaques ciblées au fouet, et vous débloquerez la capacité de lancer deux croix boomerangs simultanément, moyennant un coût en ressource doublé. Cette mécanique pousse à l’expérimentation et permet de personnaliser un gameplay déjà grisant.
![[Preview Gamescom 2026] Castlevania Belmont’s Curse : Evil Empire ressuscite la légende avec brio](https://gamecover.fr/wp-content/uploads/2026/09/0608_05-1024x576.png)
Pour survivre, l’offensive ne suffira pas. Rose dispose d’une glissade au sol, parfaite pour esquiver des volées de flèches ou une des attaques du premier boss, mais la clé de voûte de la défense reste la parade. Dépourvue de cooldown, elle exige en revanche un timing d’une grande précision. La licence a toujours été quelque peu exigeante, et cette mécanique ne déroge pas à la règle. Une fois maîtrisée, l’alternance entre attaques à distance, esquives, parades parfaites et coups d’épée procure un authentique sentiment de surpuissance. Le boss rencontré lors de cette session d’essai illustre parfaitement cette philosophie : redoutable, il bénéficie de patterns extrêmement lisibles, balayant toute sensation d’injustice lors d’un échec, tout en procurant une véritable sensation de satisfaction lorsqu’il est vaincu après quelques essais.
Une direction artistique qui crève l’écran
Rose arpente donc un Paris sublimé par une direction artistique de haute volée. Les décors fourmillent de détails, écrasés par des teintes rouges qui instaurent immédiatement une atmosphère lourde et fantastique. Découvrir une vue dégagée sur Notre-Dame surplombant une capitale à feu et à sang fait son petit effet, tout comme le design très soigné des cartes de tarot ou l’habillage sonore qui accompagne l’action avec justesse.
![[Preview Gamescom 2026] Castlevania Belmont’s Curse : Evil Empire ressuscite la légende avec brio](https://gamecover.fr/wp-content/uploads/2026/09/0608_02-1024x576.png)
Tous les voyants sont au vert pour Castlevania Belmont’s Curse. Evil Empire semble avoir parfaitement compris l’essence de la franchise pour signer un retour fracassant. Si le reste du jeu est au niveau de cette première heure, nous serons face à un sérieux concurrent au titre de jeu de l’année. Que le 15 octobre arrive vite !
![[Chronique Manga] Yasha : Tome 03 !](https://gamecover.fr/wp-content/uploads/2026/09/Screenshot_2026-09-02-15-51-54-374_com.miui_.gallery-edit.jpg)

![[Crimson Moon] Le jeu d’action gothique est désormais disponible !](https://gamecover.fr/wp-content/uploads/2026/09/Crimson-Moon-Key-Art-Logo-scaled.jpg)
Laisser un commentaire
Vous devez vous connecter pour publier un commentaire.