Valkyrie Apocalypse Tome 2 : Le tournoi prend une tournure explosive !!!!
Édité chez Ki-oon, Valkyrie Apocalypse continue de creuser son concept aussi simple qu’efficace : opposer les plus grandes figures de l’humanité aux divinités du monde entier, dans un tournoi à mort pour décider du sort de l’espèce humaine. Ce deuxième tome poursuit sur la lancée du premier volume, avec des affrontements toujours plus démesurés portés par un dessin spectaculaire et une mise en scène qui ne fait pas dans la demi-mesure. Entre duels titanesques et enjeux mythologiques, la série continue d’assumer pleinement son côté grand spectacle, sans se soucier de nuance ni de subtilité. Retour sur cette suite qui confirme, pour le meilleur et pour le pire, l’identité bien particulière du titre.

Face à la stagnation de l’humanité, rongée par les guerres et la pollution, les dieux du monde entier ont décidé d’un commun accord de mettre un terme à l’espèce humaine. Seules les valkyries, chargées de guider les âmes vers le Walhalla, s’opposent à ce verdict : Brunehilde propose alors aux divinités un ultime compromis, le Ragnarök, un tournoi opposant treize champions humains à treize dieux, dont l’issue scellera le destin de l’humanité. Dans ce deuxième tome, le combat entre Lü Bu et Thor touche à sa fin, le guerrier chinois se retrouvant en position délicate face à la puissance brute du dieu du tonnerre, avant qu’un second duel ne s’engage entre Adam et Zeus, chacun cherchant à démontrer sa légitimité en tant que représentant de son camp.

Ce tome s’inscrit dans la droite lignée du premier, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle selon l’angle d’approche. Les personnages restent taillés à la serpe, tout en muscles et guidés par la seule satisfaction de trouver enfin un adversaire digne de ce nom. On peut regretter au passage l’absence totale de combattantes parmi les champions annoncés, aussi bien du côté humain que divin, ce qui laisse un goût d’inachevé dans la diversité des profils mis en avant.

Pour autant, la série assume pleinement son parti pris et cela fonctionne : les affrontements s’enchaînent à un rythme soutenu, parfois même un peu trop rapide au goût de certains qui auraient aimé voir certains duels davantage développés. Le tout reste porté par des planches impressionnantes qui donnent tout son relief à cette confrontation entre légendes. Un deuxième tome qui confirme surtout ce que le titre est : un manga de combat décomplexé, jouissif dans son excès, qui ne cherche jamais à se donner un genre.



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