[Test Flash] Cursed New Year – la maison de l’ennui
Il aurait pu être un jeu parfait pour halloween, mais c’est en ce début d’année que je suis parti découvrir Cursed New Year. Un titre prometteur sur le papier mais qui vire rapidement au cauchemar…
Cursed New Year: Cursed New Year avait le potentiel d'ête un sympathique jeu indé mais qui faute de budget en prend pas énormément de risque. Reste une idée de base sympathique et quelques séquences angoissantes pour pimenter le peu de temps passé sur le jeu. Un titre qui va ravir les chasseurs de succès / trophées qui pourront embellir leur ratio à petit prix mais qui au-delà de cette fonctionnalité en vaut pas la peine que l'on s'y attarde et c'est dommage… – Vox Populi
- Un trophée platine / un 100% easy
- Le prix
- L'ambiance peu effrayante
- Pas de sous-titres FR
- Un scénario qui manque d'explications
- Durée de vie catastrophique
- La lenteur du personnage
Douce nuit, sanglante nuit
Développé par le studio russe indépendant AU Studio, c’est en décembre 2024 que Cursed New Year est arrivé sur Steam. Un jeu dont je n’avais pas du tout entendu parler jusqu’à son arrivé sur PlayStation le 31 octobre 2025. Étant un grand amateur du genre, c’est donc poussé par la curiosité que je me suis lancé dans cette aventure que vous pouvez acquérir pour la modique somme de 2,99 €.
Avant de vous raconter mon séjour dans cette étrange demeure, je vous laisse découvrir le trailer…
Mon avis
En pleine période de fêtes, c’est dans la peau d’un animateur que vous êtes convié dans un appartement pour égayer les festivités. Un bref échange avec la propriétaire pose les bases du pitch. Nous apprenons qu’elle vit seule avec sa fille Sarah depuis la mort de son mari. Le moral tout comme les finances sont en berne, l’occasion d’apporter un peu de joie dans cette famille. Mais comme vous vous en doutez, cette nuit va rapidement tourner au cauchemar…




Malgré un postulat de départ des plus sympathiques, Cursed New Year fait partie de ces jeux qui malgré leur potentiel tombenet rapidement aux oubliettes. Passé cette petite intro, nous voilà embarque dans un walking simulator qui nous permet de découvrir la maison armé d’un briquet et d’un déambulateur !
Le personnage se déplace extrêmement lentement (ce qui permet d’admirer le décor qui souffre d’un vide absolu) entre deux objets à ramasser comme une clé sous le tapis, des documents qui permettent de mieux comprendre l’histoire… C’est la tristesse absolue. Reste quelques effets sympathiques et deux jumpscares prévisibles qui vont faire bondir les froussards sinon : circulez-y a rien à voir !
Le jeu est dirigiste d’un bout à l’autre ne laissant aucune place à l’exploration. Ce qui est dommage le jeu n’atant pas hideux en soi et bénéficiant d’une petite bande-son qui permet d’installer une ambiance glauque qui malheureusement ne nous captive pas du tout durant la trentaine de minutes qui sera nécessaire avant de voir le platine tomber.
Conclusion
Cursed New Year avait le potentiel d’ête un sympathique jeu indé mais qui faute de budget en prend pas énormément de risque. Reste une idée de base sympathique et quelques séquences angoissantes pour pimenter le peu de temps passé sur le jeu. Un titre qui va ravir les chasseurs de succès / trophées qui pourront embellir leur ratio à petit prix mais qui au-delà de cette fonctionnalité en vaut pas la peine que l’on s’y attarde et c’est dommage…


