[Avis] Starfield : Vers l’infini et au-delà !
N’ayant pas joué au jeu lors de sa sortie le 6 septembre 2023, j’ai finalement pu le découvrir sur PS5 avec sa sortie du 7 avril 2026. Après une vingtaine d’heures, je peux déjà me faire un avis assez clair. S’il doit évoluer, ce sera plutôt à la hausse.
Bande annonce:
Synopsis:
En 2330, l’humanité s’est aventurée au-delà de notre système solaire pour s’établir sur de nouvelles planètes et partir à la découverte de l’espace. Dans cette aventure épique au milieu des étoiles, les joueurs rejoindront Constellation, un groupe d’explorateurs à la recherche d’artéfacts à travers la galaxie.
Au cours de ce périple, les joueurs pourront explorer les confins de l’espace à bord du vaisseau de leurs rêves, découvrir plus de 1000 planètes uniques, bâtir des avant-postes, combattre sur terre et dans les airs, en vaisseau ou en jetpack, rencontrer et recruter des personnages mémorables et bien d’autres choses encore pour une aventure épique.
Présentation du jeu par l’éditeur
Dès le début, la création de personnage est extrêmement complète. Entre le passé, les traits de caractère et les différentes options proposées, on peut facilement y passer des heures. Une fois lancé, l’aventure démarre tranquillement, avec des débuts en tant que mineur… avant d’être rapidement lâché dans un univers totalement ouvert.
Et là, le jeu montre vraiment ce qu’il a à offrir. Sans vraiment m’en rendre compte, mes huit à dix premières heures ont été consacrées uniquement à des missions secondaires. L’univers est immense, chaque planète propose du contenu, et on se laisse très vite embarquer.
Visuellement, le jeu est vraiment réussi. On retrouve la patte graphique typique de Bethesda, dans la lignée de The Elder Scrolls V: Skyrim ou Fallout 4, avec une nette amélioration au niveau des textures et de l’éclairage. Les cinématiques, elles, sont très propres, avec peu de choses à redire.



Sur le plan audiovisuel, le résultat est solide. Tout n’est pas parfait, mais l’ensemble fonctionne bien. Petit bémol du côté de la version française, correcte sans être vraiment marquante. En revanche, l’utilisation de la DualSense pour les journaux audio et les communications radio est une excellente idée, qui renforce l’immersion.
Concernant le gameplay, mon avis est forcément biaisé : j’adore ce type de jeu. J’ai énormément joué à Skyrim, et j’ai même platiné Fallout 4, donc forcément, je suis client. Si vous aimez les RPG en monde ouvert, vous pouvez y aller sans hésiter. Et même pour quelqu’un qui découvre le genre, le jeu reste accessible et peut offrir une très bonne expérience.
L’open world est gigantesque, l’immersion fonctionne très bien, et surtout, les possibilités sont énormes : piloter des vaisseaux, les modifier, en acheter ou en revendre, recruter un équipage, construire des bases, posséder des maisons, fonder une famille, explorer plus d’un millier de planètes… et encore, je n’ai clairement pas tout vu.
Starfield ne cherche pas forcément à réinventer ce que Bethesda fait déjà… mais il le fait à une échelle encore plus grande. Ce qui ressort surtout après plusieurs heures, c’est cette vraie sensation de liberté. Pas seulement parce que la carte est immense… mais parce que tu peux vraiment t’approprier ton aventure. Prendre ton temps, te perdre, changer d’objectif en cours de route… sans jamais avoir l’impression d’être bloqué.
Et au bout d’un moment, ça change complètement ta manière de jouer. Tu ne lances plus une session pour “avancer”… tu y retournes juste parce que t’en as envie et tu te retrouves facilement à y rester bien plus longtemps que prévu.






