Agents of the Four Seasons Tome 2 : Le printemps est de retour, mais à quel prix ?
Après un premier tome qui posait les bases de l’univers, Agents of the Four Seasons poursuit son cycle avec un deuxième volume plus intime. L’autrice de Violet Evergarden, Kana Akatsuki, garde ce qui fait sa patte : une écriture délicate, où les émotions comptent autant que l’action. Le manga adapte le premier arc du roman, que l’anime de WIT Studio a aussi porté à l’écran cette année. Les fans de l’anime y retrouveront les personnages sous un autre angle, et les nouveaux lecteurs peuvent plonger sans crainte. Ce tome 2 est celui où l’on commence à vraiment s’attacher aux Agents.

Rousei, l’Agent de l’Hiver, et son garde Itechou doivent faire face aux regrets qu’ils portent depuis dix ans, maintenant que le printemps revient sur Yamato. De leur côté, la manifestation du printemps se déroule sans accroc, et Lady Hinagiku et Sakura prennent la direction du palais de l’Été, la résidence de l’Agent de l’Été. Entre retrouvailles, souvenirs douloureux et nouvelles rencontres, ce volume suit les Agents chargés de faire avancer les saisons, chacun avec le poids de son rôle.

Ce tome 2 prend le temps de s’intéresser à Rousei et Itechou, et c’est ce qui le rend touchant. On sent que ces deux personnages ont traversé dix années difficiles, et le récit leur laisse la place d’exprimer ce qu’ils ont gardé pour eux. Le rythme est calme, mais il ne s’ennuie jamais : chaque scène sert à mieux comprendre ce que vivent les Agents derrière leur devoir. Le dessin de Nappa Komatsuda, très doux et soigné, accompagne bien cette ambiance.

Avec l’arrivée au palais de l’Été, l’histoire s’ouvre à de nouveaux personnages et donne envie de voir la suite. Le manga reste très accessible, même pour quelqu’un qui découvre l’univers, et il se lit comme une belle histoire sur le temps qui passe et sur ce qu’on porte en soi. Un tome qui plaira aux amateurs de shōjo fantasy et de récits sensibles.



Publier un commentaire
Vous devez vous connecter pour publier un commentaire.