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[TEST] 1666: Amsterdam : Une plongée prometteuse au cœur de la sorcellerie !

[PREVIEW] 1666: Amsterdam : Une plongée prometteuse au cœur de la sorcellerie !

1666 Amsterdam – Official Launch Trailer | gamescom 2026
Points positifs
  • Une direction artistique et un environnement réussi.
  • Un univers de sorcellerie original et immersif.
  • Une exploration fluide et un level design clair.
  • Une exploration fluide et un level design clair.
Points négatifs
  • Des combats peu réactifs et répétitifs.
  • Une caméra difficile à gérer en combat.
  • Beaucoup de mécaniques et de commandes à retenir.
  • Des tutoriels longs et un rythme narratif irrégulier.

1666: Amsterdam: Un jeu d’action-aventure narratif et sombre à la troisième personne, développé par Panache Jeux Numériques. Le joueur incarne Noa, « la Collectrice », qui utilise la sorcellerie pour enquêter le jour sur des entités démoniaques dissimulées parmi les habitants d’Amsterdam, avant de les affronter la nuit. Le titre est actuellement disponible en accès anticipé sur PC. ttake

7.5
von 10
2026-09-01T18:01:58+02:00

Une Amsterdam sombre et envoûtante

L’environnement est sans doute l’un des éléments qui m’a le plus séduite. La ville est particulièrement belle, avec une architecture travaillée et des lumières très bien utilisées. Celles-ci participent pleinement à l’atmosphère du jeu, tout en guidant naturellement le regard vers certains passages ou éléments importants.

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Le level design renforce également le plaisir de l’exploration. Les chemins sont clairs et bien amenés, ce qui permet de progresser sans se perdre constamment, et ça malgré la densité des décors. Certains accès sont toutefois condamnés de façon assez expéditive pour nous remettre sur le droit chemin, notamment par des PNJ plantés au milieu du passage. Ils remplissent parfaitement leur fonction, même si leur manière de rester immobiles à nous fixer peut faire frissoner x).

Le thème de la sorcellerie est lui aussi très bien exploité. Il s’agit d’un univers que l’on retrouve finalement assez peu sous cette forme dans le jeu vidéo, et 1666: Amsterdam parvient rapidement à nous y plonger. Les environnements et les dialogues contribuent à construire cette identité.

Les personnages sont d’ailleurs particulièrement réussis. Leurs voix, leurs dialogues et leurs character designs permettent de comprendre rapidement leur personnalité. Leur posture et leur façon de se tenir en disent parfois beaucoup avant même qu’ils commencent à parler.

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Les nombreux termes et noms fictifs liés à l’univers restent cependant assez difficiles à suivre et à retenir. Beaucoup d’informations sont introduites rapidement, ce qui peut rendre certains dialogues confus. Et pour ça, j’apprécie donc particulièrement la possibilité de discuter avec le chat pour obtenir un récapitulatif des objectifs. Cette fonctionnalité est à la fois utile et bien intégrée à l’univers.

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Des combats plus difficiles à apprécier

Pour le moment, les combats sont la partie qui me convainc le moins. Le jeu reprend certains codes du souls-like, mais les actions semblent parfois manquer de réactivité. Il n’est pas toujours évident d’effectuer le mouvement souhaité au moment souhaité, et la caméra peut devenir difficile à gérer pendant les affrontements.

Les combats contre les ennemis classiques m’ont également paru assez répétitifs, tout comme certains patterns de boss. Mon avis pourra évidemment évoluer avec l’arrivée de nouveaux ennemis ou à force d’entraînement mais les premières heures ne m’ont pas encore permis de trouver un véritable rythme dans ce système. Je préfère de loin les parties d’exploration.

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Un chat agréable à contrôler, mais limité dans ses sauts

Les phases durant lesquelles on contrôle le chat offrent un contraste intéressant. Ses mouvements sont très fluides, ce qui rend les déplacements particulièrement agréables. Sa petite taille permet aussi d’explorer les environnements différemment et apporte un changement de rythme.

Je suis toutefois moins convaincue par la mécanique de saut, que je trouve assez restrictive. La fluidité des mouvements donne l’impression que le chat devrait pouvoir bondir et se déplacer librement, alors que les possibilités de saut restent très encadrées. Cela limite parfois la sensation d’agilité que ces séquences cherchent à transmettre.

Une prise en main très chargée

Plus globalement, 1666: Amsterdam propose beaucoup de fonctionnalités différentes. Cette variété montre la richesse du jeu, mais elle rend aussi la prise en main assez complexe. Les interactions avec l’environnement ne sont pas toujours intuitives et reposent sur de nombreuses combinaisons de touches, parfois pour des actions très contextuelles.

Il devient alors difficile de retenir toutes les possibilités et de penser à les utiliser au moment prévu. J’ai alors l’impression d’oublier certaines mécaniques clés.

Le rythme de l’histoire m’a également semblé irrégulier. Certains passages prennent beaucoup de temps pour installer une situation, tandis que d’autres événements s’enchaînent très rapidement. Cette alternance donne parfois l’impression que le jeu hésite entre laisser respirer son univers et accélérer son intrigue.

Verdict : Une première impression encourageante

Après quelques heures, mon ressenti sur 1666: Amsterdam reste donc contrasté, mais avant tout positif. Son univers, ses environnements et ses personnages me donnent réellement envie de poursuivre l’aventure. Le jeu possède une identité visuelle forte et une atmosphère dans laquelle il est très agréable de se plonger.

Les combats, la caméra et l’accumulation de mécaniques rendent parfois l’expérience moins fluide, mais de nombreuses idées intéressantes se cachent derrière cette prise en main exigeante (personnellement). Il ne s’agit encore que d’une première impression, mais le jeu a déjà réussi l’essentiel : me donner envie de continuer l’aventure !

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