Resident Evil Requiem

[Test] Resident Evil Requiem – Capcom en état de Grace ?

Temps de lecture estimé :13 Minutes, 8 Secondes

Un opus de qualité qui réussit un mélange pourtant improbable

Les +
  • L'histoire intéressante
  • Les gameplay différents
  • La variété des environnements
  • Des personnages attachants
  • Visuellement fort sympathique
  • Le sound design réussi
  • La durée de vie et la rejouabilité
  • La variété des défis
  • Les clins d'oeil pour les fans
  • Le doublage français
  • Les bonus déblocables sans microtransaction
Les –
  • Le craft avec Grace qui simplifie pas mal les choses
  • La difficulté qui manque d'un juste milieu
  • Quelques textures grossières à un moment notamment

Resident Evil Requiem: Resident Evil Requiem se hausse largement aux côtés des meilleurs épisodes de la saga. Peut-être moins flippant que certains autres épisodes, avec des écueils çà et là effectivement dans certaines mécaniques ou dans sa difficulté qui manque d’un juste milieu, c’est par contre une véritable réussite dans son ambiance, dans sa cohérence, dans sa proposition visuelle et sonore et aussi dans son histoire. Grace et Leon forment un duo qui brille dans cet épisode, qui restera dans les mémoires, en tout cas dans la mienne, avec le bagage que j’ai avec la saga, j’ai été convaincu par ce dosage intéressant, stimulant et accrocheur. Chapeau. HerrKamper

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von 10
2026-03-04T18:44:31+0100

Lancer un épisode de Resident Evil, c’est toujours un moment spécial, qui va différer selon comment chacun appréhende la saga, et dont l’appréciation finale va dépendre de bien des facteurs, des attentes et de la sensibilité de chacun. Pas facile de qualifier ou de quantifier certains aspects, comme la peur qu’on peut ressentir devant un jeu ou un film, il y a toujours cette part de subjectivité, venant de nos expériences passées, de ce qu’on apprécie ou non dans le genre. Pour mieux cadrer ce test, je vous propose de découvrir avant tout mon point de vue sur la saga, mais pas que.

L’instant mémoire de pépé Kamper

Avant tout, j’ai été biberonné aux films d’horreur étant gamin, la joie d’être né dans les années 80 avec des parents qui m’ont fait relativiser l’horreur visuelle des films face à celle du quotidien. Alors sans être blasé, j’ai une certaine tolérance aux images fortes et suis davantage sensible à l’ambiance, à l’angoisse qui provient d’une scène plutôt qu’un jumpscare basique, donnant bien plus de crédit à un jeu ou un film qui arrive à instiller la peur par une suggestion, une caméra bien placée ou une mise en place scénaristique que par un vieux “BOUH !” qui saute à l’écran que n’importe quel gosse peut générer. Parce que si la peur immédiate est efficace par sa surprise, on l’oublie presque aussi vite alors que le suspense permanent vous tient aux aguets et nécessite du côté créatif une certaine maîtrise de la mise en scène et des codes de l’horreur.

En ce qui concerne la saga Resident Evil, j’ai fait tous les épisodes du canon et la majorité de ce qui a été proposé à côté, en commençant par la première version sur PlayStation. On remonte plusieurs années en arrière, je lançais le jeu dans des conditions que j’estimais optimales, à savoir dans les ténèbres, sans un bruit autour. A défaut de casque que je n’avais pas à l’époque, je me focalisais sur le son de ma petite télé cathodique d’environ 50cm de diagonale. C’était une révélation, de pouvoir incarner ces personnages coincés dans un manoir infesté de zombies avec des caméras fixes et un gameplay qui paraîtrait sûrement pataud aujourd’hui mais qui nécessitait d’être concentré pour bien viser ou pour vous barrer selon les cas. Ce qu’on appelle les contrôles Tank aujourd’hui étaient une norme à une époque ou le passage à la 3D était encore dans une zone grise, avec des limitations techniques bien sûr, mais aussi avec des limitations matérielles, je pense à la manette qui n’avait pas de stick analogique par exemple au départ. Tout jouer avec une croix directionnelle, c’était pas évident mais cela a contribué à cette expérience également.

Dans ce premier épisode, j’ai été happé par l’ambiance, parfois avec une légère musique en fond, puis soudain plus rien, si ce n’est un grognement, un bruit qui attire votre attention et d’un passage de caméra à l’autre, une bestiole vous tombe dessus. On ajoute à celà la gestion d’un petit inventaire, de munitions limitées, tout comme les objets de soin et un côté puzzle et exploration, avec des personnages intéressants et un lore plutôt sympa, la formule prend aux tripes. Même ressenti avec Resident Evil 2 que j’ai adoré, mais après ça se gâte : j’ai pas accroché au 3 que j’ai trouvé trop typé action, Code Veronica était très bon et reprenait quelques bonnes choses des premiers jeux également.

Resident Evil 4, c’est la première mutation de la saga que j’ai trouvée intéressante, qui fait plus dans le sonore et le dégueulasse, avec des infectés plus mobiles, plus actifs, avec davantage d’action et de liberté dans les mouvements également. On se sent un peu plus en sécurité avec l’arsenal de Leon mais le jeu baigne dans cette atmosphère sale, marron/grise, bizarrement plus ouverte car on est quand même pas mal en extérieur dans cet épisode mais pas moins étouffante, avec ce sentiment d’avoir toujours une menace qui rode, plus organisée, plus offensive que précédemment. Mention spéciale aussi aux Outbreak que j’ai fait un peu tardivement (dans lequel on joue entre autres avec Alyssa Ashcroft, la maman de Grace) ou Revelations que j’ai aussi apprécié sur 3DS.

Je pense que tous les fans de Resident Evil ont commencé avec des épisodes différents, et que cela a une incidence sur nos attentes par rapport à la franchise et je respecte cela parfaitement. Sachez que de mon côté, j’apprécie malgré tout davantage ce qu’a proposé Resident Evil 4 au niveau de l’action, mais que je préfère l’ambiance des deux premiers jeux ou de Code Veronica par exemple. Je n’ai pas accroché aux 7 et 8 au niveau du gameplay, de l’ambiance, du lore… Bref, dans mon idée, Resident Evil c’est avant tout une ambiance, qu’elle soit flippante, oppressante, horrifique, l’important c’est qu’elle maintienne les sens en éveil pour éviter de crever au détour d’un couloir ou de pas donner envie de courir partout comme un débile sous peine de se faire charcuter. Le côté inventaire aussi est important, que ce soit celui plus restreint des épisodes de base ou la mallette de Leon, tant qu’on a pas ce sentiment de pouvoir tout défoncer comme dans un Doom sans se soucier des balles perdues. Et évidemment, une histoire qui donne envie d’en voir davantage, d’approfondir le lore et de découvrir des nouvelles pièces du puzzle de ce récit qui s’étire (trop ?) au fil des années.

Resident Evil Requiem FPS

Amazing Grace

Grace Ashcroft est analyste au FBI, on lui demande d’enquêter sur un cas de décès assez étrange mais c’est le lieu de l’affaire qui est ici plus notable pour elle. En effet, c’est dans ce même hôtel que sa mère est décédée quelques années auparavant et Grace n’est pas vraiment la plus à l’aise sur le terrain, vous imaginez bien que ça ne va pas être de la tarte… Son enquête va en effet rouvrir des plaies du passé mais être également la source d’une machination bien plus vaste que vous ne pouvez l’imaginer au départ.

Pour accompagner ce sentiment de “fragilité” initiale du personnage, on retrouve un gameplay plus proche des premiers épisodes avec un tout petit inventaire, un arsenal minimaliste et globalement une ambiance plus pesante car plus menaçante, faute d’avoir de quoi vous défendre efficacement et durablement. Au fil du jeu vous pourrez agrandir les espaces disponibles dans votre besace, mais cela ne vous empêchera pas de devoir faire des choix entre ce que vous allez emmener avec vous ou laisser dans un des quelques coffres sécurisés que vous pourrez croiser en chemin. Ce serait dommage de devoir bazarder des munitions ou objets de soin ! Après avec un peu d’observation, vous pourriez bien trouver des moyens d’économiser des munitions : certains ennemis réagissent au bruit en frappant à l’aveugle, balancez une bouteille en verre sur un autre zombie et parfois ils vont se tabasser mutuellement.

Si le gameplay de Grace est pensé pour être joué à la première personne, vous pouvez tout à fait jouer “à l’ancienne” avec une caméra au niveau de l’épaule. Par rapport à Resident Evil Village, dont l’option était disponible post-lancement avec le DLC, ici le gameplay parait plus naturel et mieux intégré, les deux se jouent parfaitement bien, c’est à vous de voir comment vous préférez aborder l’aventure. De mon côté, j’ai fait l’aventure avec chacune des deux options, et le vieux con que je suis a préféré la vue à la troisième personne, mais c’est juste mon goût personnel. Idem pour Leon avec qui vous pouvez jouer avec la caméra de votre choix.

Resident Evil Requiem chainsaw

Tonton Léon et son gros tromblon

Peu après avoir fait la connaissance de Grace et de quelques enjeux de base, vous allez pouvoir prendre le contrôle de Leon, ancien flic de Raccoon City qui a déjà bien bourlingué et fait face plusieurs fois à la menace virale qui s’est abattue comme la misère sur le pauvre monde. Bref, c’est un vétéran avec du poil et des muscles, faut pas le faire chier ! Sauf que cette fois-ci, le pauvre est lui-même infecté par un mal étrange. Le temps est compté, et Leon ne fait pas dans la dentelle : avec un inventaire bien plus conséquent que Grace, c’est le gameplay plus orienté action, avec des grosses pétoires et sa hachette de compétition, on a pas le temps de niaiser. Mais la menace est à la hauteur de votre armement : si avec Grace on est en mode économie de balles et qu’on fuit devant les créatures les plus balèzes le plus souvent, ici pas le choix : il faut être efficace et réfléchir vite et bien. Avec en première ligne son gros flingue, le bien nommé Requiem, qui peut défoncer une majorité des ennemis avec une balle bien placée. Balles qu’il faudra utiliser judicieusement pour éviter de se retrouver à poil au mauvais moment… Si l’action semble facile et criticable, il faut justement trouver le juste milieu entre efficacité et précision, pas toujours facile en pratique…

Et malgré les armes, attention aux munitions et aux ennemis multiples, ou autres qui sont exclusifs aux passages avec notre héros (qui peuvent shooter à distance, exploser ou vous choper rapidement par exemple) Avec Grace, c’est l’angoisse de l’inconnu, on prévoit au mieux pour palier en cas de problème, avec Leon c’est la pression qu’il faut gérer, en décidant quoi faire pour tout défoncer rapidement avant de vous faire bouffer ou éclater sur place.

Cela dit, ce n’est pas l’épisode le plus difficile de la saga, loin s’en faut, si vous êtes un grand débutant vous pourrez choisir le mode facile, mais le titre propose un fossé béant dans ses autres modes de difficulté. Le mode standard “moderne” permet des souplesses dans les sauvegardes notamment, mais le standard “classique” reprend le système de rubans encreurs pour sauvegarder avec une poignée de sauvegardes automatiques limitées. Je conseille d’ailleurs ce dernier mode si vous avez fait ne serait-ce qu’un seul épisode précédent. Enfin, vous débloquerez un mode de difficulté final qui vous fera roter du sang, à réserver aux experts ou aux plus patients. Pour vous aider, il sera possible de débloquer des points en relevant des défis dans le jeu, afin de vous payer des bonus spéciaux pour vous faciliter la vie. Cet points permettront aussi de débloquer des artworks et autres bonus sympas à côté !

Le sang, c’est de l’argent

Là ou je pense qu’on peut débattre, c’est sur le côté fabrication à la volée de munitions ou objets de soins avec Grace grâce au récupérateur de sang. Une fois ce petit objet en votre possession, il faudra choper un maximum de sang infecté sur des ennemis décédés, des seaux ou des flaques et le mélanger avec un autre ingrédient et paf ! Ca fait des Chocapic ! Un peu de ferraille avec du sang, hop, vous avez des munitions de pistolet par exemple. Pratique quand vous êtes dans la misère en termes de matériel en effet, mais on trouve quand même assez facilement des matériaux de base un peu partout et pendant mes deux parties, je n’ai pas ressenti de manquement dans mon inventaire, qui débordait plus qu’il n’était vide. Dans la difficulté la plus élevée cependant, c’est une autre histoire, en écrivant ce test je n’étais pas encore arrivé au bout de ce mode, pour lequel je vais d’abord débloquer des armes et bonus avant de faire trop le malin ! L’écart entre normal et démentiel est colossal, on passe d’un truc gérable à une boucherie, ce qui ne sera pas pour déplaire aux amateurs de challenge !

Du côté de Leon, on a un système un peu différent : si son inventaire de base est balèze, reprenant la mallette de RE4, il n’a pas de coffre et il faudra gérer l’espace au mieux pour y organiser vos armes, munitions, objets de soins ou autres. A côté de ça, vous aurez par moments l’occasion d’accéder à un coffre sécurisé, vous permettant de revendre le matos en trop, d’acheter de nouvelles armes ou améliorations également pour optimiser votre puissance de feu. En guise de monnaie, vous aurez des points, attribués pour chaque victime que vous ferez mais aussi en trouvant des bracelets de raretés variables, octroyant chacun une somme différente. A vous ensuite d’améliorer en priorité les armes que vous préférez, je vous conseille la hache et le Requiem bien sûr en priorité. A l’inverse de Grace, ce système implique de trouver et défoncer tout ce qui bouge, et d’explorer pour trouver un maximum de bracelets, bref : prenez des risques !

D’ailleurs, la curiosité sera bien souvent récompensée, l’exploration des différents lieux est importante avec chacun des personnages afin de dégoter des objets utiles ou des petits secrets, voire des easter eggs sympas. Je ne vous gâcherai pas le plaisir bien entendu, mais les fans de la saga seront ravis à bien des niveaux ! La carte sera une de vos plus précieuses alliées, avec également les différentes notes que vous pourrez trouver un peu partout. Fouillez bien car les solutions sont toujours quelque part ! En plus de l’exploration, la survie et l’action, vous aurez parfois à résoudre des casse-tête, trouver des objets pour débloquer de nouvelles salles, observer des objets en détails ou simplement trouver des collectibles ou autres petits bonus fun, mais qui ont toujours une petite utilité.

Resident Evil Requiem Grace Blood
Mais enfin Grace ! Un peu de tenue !

L’art délicat de la maîtrise de l’ambiance

Avec tout cela, vous avez peut-être en tête un contraste entre les deux protagonistes, à savoir un côté plus fragile et angoissant pour Grace, et plus musclé mais oppressant pour Leon. C’est à nuancer car au fil du jeu, certains évènements ou certains passages bousculeront ces réalités, mais pas question de vous dévoiler l’intrigue bien entendu. Tout cela pour vous dire que dans sa globalité, vous avez un mélange de générations qui paraît facile quand on le pose sur papier, mais qui n’est pas si évident quand on se place du côté créatif.

Chez Capcom, l’idée était certainement de reprendre ce qui a fonctionné dans les opus précédents et d’en faire un ensemble cohérent, de proposer du nouveau mais aussi un côté connu, rassurant oserai-je dire pour les fans, sans tomber dans le plaisir facile ou le fan service dégueulasse. D’ailleurs on note qu’à la sortie du jeu tout du moins, on n’a pas de microtransaction ou de DLC pour débloquer des trucs ou faciliter le jeu, on apprécie.

On se souvient encore avec douleur de Resident Evil 6 qui avait tenté de faire un mélange des genres, assez foireux au final, même si tout n’était pas à jeter, c’est le manque de cohésion globale qui pêchait en termes de gameplay, rendant par exemple le gameplay avec Chris plus proche d’un Gears of War qu’autre chose. Et d’autres trucs à côté mais c’est pas le sujet.

Dans Resident Evil Requiem, on a un gameplay proche de l’esprit de la première trilogie pour Grace avec une vue FPS comme RE 7 et 8 mais avec la possibilité de jouer en mode TPS malgré tout et de façon correcte dans les deux cas. Pour Leon, c’est son gameplay de RE4/RE6 avec des ajustements bien sûr, avec un peu plus de souplesse et de variété dans les actions à mon sens. Le tout adapté ici à cet épisode et non l’inverse, cela sert le jeu et ce n’est pas Requiem qui s’adapte aux anciens modèles.

Tout cela permet de garder une cohésion avec le matériau d’origine, en apportant du sang frais également dans les mécaniques, parfois en bien comme pour le système de points et de récompenses pour Leon, ou moins bien pour le récolteur de sang qui casse un peu le côté survie chez Grace. Mais si ça se trouve, moi ça me dérange alors que chez certains ce sera positif, encore une fois on en revient à la sensibilité et aux attentes propres à chaque joueur.

Resident Evil Requiem Leon

La certitude par contre, c’est qu’un soin a été apporté à tout le jeu, que ce soit du point de vue visuel ou sonore. Le RE Engine est encore une fois mis à contribution, mais fait des étincelles avec une maîtrise en termes de photographie et de rendu d’ambiance assez impressionnant. Le rendu des détails est assez bluffant mais surtout, c’est fluide en toute circonstance, avec une télé bien paramétrée, vous allez faire plaisir à vos rétines plus d’une fois avec les jeux de lumières. C’est un peu plus variable en ce qui concerne les textures cependant, rien qui ne vous fasse sortir du jeu non plus mais certains passages sont plus ternes et moins intéressants visuellement. Mais on note cependant la variété des environnement à visiter, qui vous fera voir du pays !

La mise en scène est propre, avec des cinématiques qui ne jurent jamais car proposées ingame, le tout porté par un doublage de qualité. Pour la version française, je m’incline dans les voix et intonations choisies, avec Grace qui rend une belle sensibilité mais a des moments de bravoure notables, Leon qui glisse des petites punchlines bien senties, et les autres qui sont très sympas également.

En ce qui concerne le sound design, avant tout, pensez à bien configurer dans les menus le système de son qui correspond au vôtre ! Son depuis la télé, un système surround ou votre casque, ce serait dommage de manquer ce côté immersif. Je ne peux que vous conseiller de jouer avec un bon casque avec effets 3D dans les oreilles bien entendu, dans les ténèbres à la lueur de votre écran, vissé devant ce jeu qui m’a pris un peu moins de 10 heures pour ma première run (l’affichage final ne tient pas compte des cinématiques et des menus d’ailleurs) La rejouabilité est de mise, pour la difficulté, les défis à débloquer, ou encore d’autres secrets que je garde jalousement…

Resident Evil Requiem se hausse largement aux côtés des meilleurs épisodes de la saga. Peut-être moins flippant que certains autres épisodes, avec des écueils çà et là effectivement dans certaines mécaniques ou dans sa difficulté qui manque d’un juste milieu, c’est par contre une véritable réussite dans son ambiance, dans sa cohérence, dans sa proposition visuelle et sonore et aussi dans son histoire. Grace et Leon forment un duo qui brille dans cet épisode, qui restera dans les mémoires, en tout cas dans la mienne, avec le bagage que j’ai avec la saga, j’ai été convaincu par ce dosage intéressant, stimulant et accrocheur. Chapeau.

Ce test a été réalisé depuis une version commerciale fournie par l’éditeur, sans influence ni directive, juste avec l’expérience des jeux précédents, en jouant dans le noir avec le casque sous les oreilles. Aucun canapé n’a été souillé lors de cette expérience et aucun virus n’a é… été … contract… tract.. gratt..

Gratte.

Délicieux.

Le retrogaming est ma passion principale, mais il ne faut pas tomber dans la tristesse du "c'était mieux avant" ! Les jeux aujourd'hui sont hyper variés, et proposent parfois des choses assez incroyables. Gardons l'esprit ouvert, loin des gueguerres et des clivages stupides et stériles, et n'oublions pas que le jeu est un loisir qui doit nous rassembler ! J'aime particulièrement les RPG, les jeux d'action et d'aventure, et j'apprécie particulièrement les titres avec une histoire riche et les univers déjantés ou atypiques.

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