DEUX GÉNÉRATIONS DE LA SCÈNE URBAINE FRANÇAISE SE RENCONTRENT AUTOUR D’UNE LICENCE MYTHIQUE DE LA POP CULTURE MONDIALE.
À l’occasion de la sortie événement de STREET FIGHTER, au cinéma en France le 14 octobre 2026, Leslie, figure emblématique du R&B français, et TH, l’un des nouveaux visages les plus singuliers du rap hexagonal, unissent leurs univers sur
« Game Over », la chanson originale française du film, disponible sur toutes les plateformes de streaming le 12 octobre.
Une collaboration inédite qui fait se rencontrer deux générations, deux sensibilités et deux visions de la musique urbaine française autour d’un même symbole : Street Fighter. Depuis près de quarante ans, la saga culte dépasse largement les frontières du jeu vidéo pour irriguer la pop culture mondiale, et notamment la musique. Hip-hop et R&B se sont régulièrement emparés de ses personnages, de ses combats et de son imaginaire, avec plus d’une cinquantaine de morceaux faisant directement référence à l’univers de Street Fighter. Une influence qui fait de la rencontre entre Leslie, TH et la franchise une évidence autant qu’un nouveau chapitre de cette histoire commune.
« GAME OVER » : DEUX GÉNÉRATIONS, UN MÊME COMBAT
D’un côté, Leslie, éternelle princesse du R&B français et voix indissociable des années 2000. De l’autre, TH, rappeur du 93 dont l’esthétique sombre, radicale et contemporaine en fait l’un des artistes les plus remarqués de sa génération.
Avec « Game Over », leurs univers se rencontrent pour accompagner le retour sur grand écran d’une franchise qui, elle aussi, traverse les époques et les générations. Le titre joue ainsi sur une double transmission : celle d’une saga devenue culte et celle de la musique urbaine française, entre l’héritage R&B des années 2000 et les nouvelles sonorités du rap français.
![[Street Fighter] Leslie et TH réunis sur la bande originale du film !](https://gamecover.fr/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-4-1024x674.jpg)
LESLIE, UNE VOIX EMBLÉMATIQUE DU R&B FRANÇAIS
Avec sa voix immédiatement reconnaissable et un répertoire mêlant R&B, pop et influences métissées, Leslie s’est imposée au début des années 2000 comme l’une des artistes emblématiques de sa génération. Après Je suis et je resterai et des titres comme « Le bon choix » ou « On ne sait jamais », sa carrière prend une nouvelle dimension en 2004 avec l’album Mes Couleurs.
Porté notamment par « Sobri (Notre destin) », son duo devenu culte avec Amine est classé n°1, ainsi que par « Et j’attends », l’album devient l’un des marqueurs du R&B français des années 2000. À l’aise dans les rencontres et les répertoires métissés, Leslie participe également aux trois premiers volumes de Raï’n’B Fever, en 2004, 2006 et 2008 : une série de projets devenue le symbole musical de toute une génération et d’une France où R&B, rap et raï se rencontrent. Au fil de sa carrière, Leslie multiplie également les collaborations avec le rap français et croise notamment les univers de Youssoupha, Lacrim, Alonzo, Sadek ou Franglish.
Avec « Game Over », Leslie ouvre aujourd’hui un nouveau chapitre en confrontant cette identité musicale à celle d’une nouvelle génération.
TH, LA NOUVELLE GARDE DU RAP FRANÇAIS
Face à elle, TH incarne précisément cette relève.
Plébiscité par le public comme par les médias, le rappeur du 93 s’est rapidement imposé par une identité artistique particulièrement forte. Il remplit des salles parisiennes en quelques heures et se produit sur certaines des scènes et festivals les plus importants, parmi lesquels Les Ardentes, We Love Green ou Dour. À la croisée d’une trap ambitieuse, expérimentale et lucide, TH développe un univers immédiatement identifiable, volontiers sombre, cinématographique et mystérieux. Un imaginaire souvent qualifié de « macabre », qu’il transforme en véritable signature artistique. Avec son esthétique de personnage presque insaisissable, TH pourrait lui-même appartenir à un univers de fiction. Une singularité qui trouve avec Street Fighter un terrain de jeu naturel : celui des personnages plus grands que nature, des affrontements et de la puissance visuelle.
La rencontre avec Leslie sur « Game Over » crée ainsi un pont inattendu entre une artiste qui a contribué à définir le son d’une génération et l’un de ceux qui participent aujourd’hui à en inventer un nouveau.
KORE, DE RETOUR DANS LE CINEMA
À la production de « Game Over », on retrouve Kore, l’un des producteurs les plus influents de la musique urbaine française de ces vingt dernières années. Booba, Rohff, SCH, Lacrim, M. Pokora, Magic System, French Montana, Rick Ross ou Kid Cudi : son nom est associé à une impressionnante succession de hits et de projets certifiés or, platine et multi-platine, en France comme à l’international.
Architecte du phénomène Raï’n’B Fever, producteur de bandes originales pour le cinéma et fondateur du label AWA, Kore a accompagné plusieurs générations d’artistes et contribué à façonner le son du rap et du R&B français. Son dernier succès en son nom, « Lalla » avec Hamza, a lui-même été certifié single de platine
![[Street Fighter] Leslie et TH réunis sur la bande originale du film !](https://gamecover.fr/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-5-1024x576.jpg)
LE PHÉNOMÈNE MONDIAL ARRIVE AU CINÉMA LE 14 OCTOBRE
Des salles d’arcade aux consoles de salon, des combats entre amis aux compétitions internationales, STREET FIGHTER est bien plus qu’un jeu vidéo : c’est un monument de la pop culture qui traverse les générations.
Le 14 octobre 2026, la légende n’entre pas seulement dans l’arène : elle débarque sur grand écran avec un casting prêt au combat, réunissant notamment Jason Momoa dans le rôle de Blanka, 50 Cent dans celui de Balrog, Noah Centineo dans celui de Ken et Cody Rhodes dans celui de Guile.
Depuis son apparition dans les salles d’arcade en 1987, Street Fighter s’est imposé comme l’une des licences les plus emblématiques de l’histoire du jeu vidéo. Le succès planétaire de Street Fighter II, lancé en 1991, a définitivement transformé la franchise en phénomène culturel et contribué à populariser le jeu de combat auprès d’un public mondial.
Près de quarante ans après les débuts de la saga, son pouvoir d’attraction ne faiblit pas. Les jeux Street Fighter ont dépassé les 50 millions d’exemplaires vendus dans le monde, tandis que Street Fighter 6, dernier opus en date, vient lui-même de franchir le cap des 7 millions d’unités vendues.
Et Street Fighter ne se limite plus depuis longtemps aux consoles. Ryu, Ken, Chun-Li, Blanka et les autres combattants sont devenus des personnages immédiatement reconnaissables par le grand public. Jeux vidéo, animation, cinéma, musique, mode, compétitions internationales et esport : Street Fighter est aujourd’hui l’une des licences les plus immédiatement reconnaissables de la culture gaming mondiale.
Avec son casting spectaculaire, ses personnages mythiques et des séquences de combat pensées pour le grand écran, Street Fighter entend faire de sa sortie un véritable événement populaire, capable de réunir aussi bien les joueurs ayant grandi avec la franchise que les spectateurs venus découvrir cet univers pour la première fois.
UN CASTING QUI REFLETE l’ADN DE STREET FIGHTER
Pour incarner les combattants les plus célèbres de la saga, Street Fighter réunit un casting où se croisent cinéma, séries, musique et catch international.
Noah Centineo endosse le rôle mythique de Ken Masters. Révélé mondialement au grand public avec la trilogie Netflix À tous les garçons que j’ai aimés, l’acteur américain a depuis changé de registre avec la série d’espionnage The Recruit, le blockbuster DC Black Adam, dans lequel il interprétait Atom Smasher, ou encore Warfare.
Face à lui, une autre superstar mondiale fait son entrée dans l’arène : Curtis « 50 Cent » Jackson, qui incarne Balrog. Icône du hip-hop américain depuis l’album phénomène Get Rich or Die Tryin’, 50 Cent a construit en parallèle une importante carrière d’acteur et de producteur, notamment autour de l’univers télévisuel Power. Sa présence dans Street Fighter crée un pont supplémentaire entre culture hip-hop et culture gaming.
Le personnage de Guile est quant à lui confié à Cody Rhodes, superstar du catch américain et l’un des visages incontournables de la WWE. Un choix particulièrement fort pour incarner l’un des combattants les plus physiques et reconnaissables de la franchise.
Et parce que l’ADN de Street Fighter reste indissociable de la culture du combat, la version française réserve elle aussi une passerelle entre fiction et réalité : Cédric Doumbé, Benoît Saint Denis et Paul Dena prêtent chacun leur voix à un combattant du film. Trois figures du MMA et des sports de combat français qui, le temps d’un doublage, passent de la cage à l’arène de Street Fighter.
Enfin, Jason Momoa devient Blanka, l’un des personnages les plus iconiques de Street Fighter. De Khal Drogo dans Game of Thrones à Aquaman dans l’univers DC, en passant par Dune, See ou Minecraft, l’acteur s’est imposé comme l’une des figures incontournables du cinéma d’action et de l’entertainment contemporain. Il est également producteur du film.
Autour d’eux, Andrew Koji interprète Ryu et Callina Liang prête ses traits à Chun-Li.
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KITAO SAKURAI AUX COMMANDES
La réalisation de cette nouvelle adaptation est confiée à Kitao Sakurai. Réalisateur et scénariste de Bad Trip, collaborateur historique de The Eric Andre Show et réalisateur de plusieurs épisodes de la série Twisted Metal, Sakurai s’est construit une signature où se rencontrent énergie physique, comédie, action et goût pour les univers décalés. Avec Street Fighter, il s’attaque pour la première fois à l’un des monuments mondiaux du jeu vidéo.

![[Street Fighter] Leslie et TH réunis sur la bande originale du film !](https://gamecover.fr/wp-content/uploads/2026/10/unnamed-2.png)