[Test] Machine Gun Fury – l’action 8 bits fourre-tout
Rigolo et pas cher, Machine Gun Fury fait le job sans faire d’étincelles
- L'esprit 8 bits
- Les clins d'oeil à ses ainés
- Traduit en français !
- Prix honnête
- Uniquement solo
- Certains passages peu passionnants
- Les phases de plateforme nazes
- Copie sans réelle identité
Machine Gun Fury: Malgré ses qualités, Machine Gun Fury souffre d’un manque d’âme. Pas de narration, peu de surprises, une rejouabilité faible. On a l’impression de jouer à un projet de fin d’études très bien exécuté, mais sans cette étincelle qui transforme un bon jeu en classique. Le gameplay est solide, mais le cœur n’y est pas. Proposé à petit prix, Machine Gun Fury est un défouloir honnête pour une soirée rétro improvisée. – HerrKamper
Imaginez un shoot nerveux, pixelisé jusqu’à l’os, qui débarque comme un souvenir oublié dans une cartouche NES. Machine Gun Fury, développé par Reset Games Ltd, ne cherche pas à plaire à tout le monde. Il vise les puristes, les nostalgiques, les acharnés du pad qui veulent du run, du gun, et rien d’autre. Mais derrière ses gros pixels et ses mécaniques bien huilées, le jeu a-t-il assez de carburant pour tenir la distance ?
Dès le lancement, pas de cinématique, pas de lore : on est là pour dégommer tout ce qui bouge. Ou même ce qui bouge pas. Juste un détail cependant : le jeu a été traduit en français et ça vaut son pesant de cacahuètes, notamment pour le nom des personnages.
Le jeu propose ainsi trois personnages aux profils distincts, chacun modifiant radicalement le gameplay :
- Suzi Uzi, la furie agile : rapide, cadence de tir élevée, mais une santé en papier mâché.
- Jimbo Tireur, le soldat équilibré : le choix classique, fiable, sans surprise.
- Floyd Mitrailleur, le tank humain : lent, mais encaisse comme un mur et frappe comme un marteau-piqueur.

Ce trio rappelle les archétypes de Contra ou Metal Slug, mais sans la même finesse dans l’animation ou la variété des armes. On est dans du brut, du direct, du fonctionnel.
Machine Gun Fury propose deux modes de jeu : le mode Arcade est une épreuve : 8 niveaux à enchaîner avec seulement 7 vies. Pas de sauvegarde, pas de pardon, c’est du die & retry pur jus avec heureusement la possibilité de choisir parmi 3 difficultés afin de personnaliser un minimum l’expérience. À l’inverse, le mode Standard permet de débloquer les niveaux au fur et à mesure, une bouffée d’air bienvenue pour les moins masochistes.
Là où Machine Gun Fury sort les muscles, c’est dans ses véhicules, disponibles selon les niveaux et proposant des variations de gameplay assez sympas
- Le char d’assaut : lent mais destructeur, parfait pour les boss.
- La jeep mitrailleuse : rapide, idéale pour les rushs frontaux.
- L’hélicoptère : survole les obstacles, nettoie l’écran à la sulfateuse.
Ces séquences rappellent les moments cultes de Jackal ou Blazing Chrome, mais restent trop rares pour devenir un vrai pilier du gameplay.
Selon les niveaux, le gameplay va changer : vue de dessus, à pieds à la Ikari Warriors avec parfois un tank pour tout défoncer, un autre niveau tout en jeep avec une caméra plus haute ou un shooter latéral à la Contra/Probotector/Gryzor, à vous de choisir avec un peu de plateformes. Alors tout n’est pas bon malheureusement, le dernier exemple notamment est pas terrible avec la maniabilité trop raide par rapport au jeu duquel il s’inspire clairement, qui permettait des sauts et tirs plus précis. Vous aurez même un niveau spécial avec un gros clin d’oeil visuel à Metal Gear premier du nom qui rappellera des souvenir à certains !
Avec un total de 8 niveaux qu’on peut torcher en moins de 30 minutes selon le skill/niveau de difficulté, le petit prix affiché à moins de 6€ lors de la sortie de ce test fait passer un peu mieux la pilule. Le jeu est exclusivement solo également ce qui est fort dommage.
Visuellement, c’est du 8-bits assumé avec des couleurs vives, des sprites clairs et une lisibilité exemplaire. Le jeu ne cherche pas à impressionner, mais à rester fidèle à une époque chère à bien des joueurs.
Malgré ses qualités, Machine Gun Fury souffre d’un manque d’âme. Pas de narration, peu de surprises, une rejouabilité faible. On a l’impression de jouer à un projet de fin d’études très bien exécuté, mais sans cette étincelle qui transforme un bon jeu en classique. Le gameplay est solide, mais le cœur n’y est pas. Proposé à petit prix, Machine Gun Fury est un défouloir honnête pour une soirée rétro improvisée.




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