[Chronique Manga] Doomsday War tome 4
Un conflit mondial, une nation qui peut passer de vie à trépas en un instant… Découvrez la suite du passionnant tournoi de Doomsday War dans le tome 4.
Présentation de Doomsday War
Paru en 2023 au Japon, Doomsday War est une série comprenant actuellement six tomes. Elle est publiée en France aux éditions Doki Doki et comprend actuellement quatre tomes chez nous.

16 combattants. 16 nations. Une seule vaincra. An 2206 de notre ère. La Terre est en proie aux pires catastrophes climatiques : la température du globe et le niveau des eaux ont drastiquement monté, le monde suffoque et une grande partie des animaux est éteinte. Selon Gaïa, l’intelligence artificielle aux prédictions incontestées, il ne reste plus que cent ans avant que la surpopulation n’entraîne la fin de l’humanité… Les 16 nations survivantes concluent alors un accord désespéré. Chacune d’entre elles sera représentée par un champion dans un grand tournoi. Et malheur aux pays vaincus… Ils disparaîtront de la surface terrestre, prolongeant ainsi un peu plus l’espérance de survie de la race humaine !
C’est le début d’un affrontement mondial démesuré, où tous les coups surnaturels sont permis, pour l’honneur et la survie de sa patrie !
Synopsis tome 1, éditions Doki Doki
Les quatre premiers tomes de Doomsday War sont disponibles en librairies, via les différents sites marchands et directement via le site de l’éditeur au prix de 7,95 €/l’unité.
Chronique réalisée à partir d’une version presse fournie par l’éditeur que je remercie.
Résumé des tomes 1 à 3
Tout a débuté en 2206, notre monde n’a pas su s’adapter au réchauffement climatique et enchaîne les catastrophes naturelles. Ce qui entraîne des pertes toujours plus lourdes… C’est à travers les vestiges de l’ancien quartier de l’ONU basé sur l’île de Manhattan que nous assistons au conseil des nations survivantes qui sont désormais au nombre de seize. Nous découvrons alors l’étendue des dégâts qui ont été calculés par l’Intelligence Artificielle Gaïa. Il ne reste plus que 100 ans avant que l’espèce humaine ne disparaisse complètement. Il ne reste donc qu’une seule option : lancer le pacte de régulation de la planète qui avait été voté cinq ans plus tôt.
Pour ce faire, le tournoi de l’annihilation va être lancé, ce qui provoquera l’extermination totale de l’une des dernières nations en place. Un an plus tard, c’est au pôle Sud que va être lancé ce dernier. L’occasion pour chacun de présenter son champion sur qui repose l’espoir de leur survie. Appelés héros délégués, chacun d’entre eux dispose d’immenses pouvoirs. Débute alors une lutte pour la survie de chacun. Mais quelle en sera l’issue ?

Se déroulant sous l’œil attentif de l’IA Olivia, le premier duel a opposé Albie « Jabberwocki » Hiddelston représentant le Royaume-Uni en tant que héros délégué de la région atlantique A face à Hasuichi Nishizino qui en plus de représenter l’Asie de l’est C en tant que héros délégué du Japon n’est autre que le fils du Premier ministre japonais… Bien plus que de simple participants, les héros des différentes nations disposent de « pouvoirs » que l’on découvre à travers les cellules de Thésée qui permettent également de mesurer leur force. On pourrait tout simplement penser à court-circuiter Gaïa, mais cette dernière est ici représentée par un simple hologramme capable de couper l’oxygène du monde d’un simple battement de cils.
Après un affrontement dantesque qui s’est soldé par l’abandon de Jabberwocki, la Chine et les Etats-Unis sont entrés en scène. Une nouvelle confrontation riche en rebondissements jusqu’à la victoire de la Chine qui nous aura tenu en haleine jusqu’aux premières pages du tome 4. Il est donc temps de retrouver deux nouveaux challengers sur la « Terre de la guerre »…
Ce que j’ai pensé de Doomsday War tome 4
Bien loin du conflit opposant héros de l’humanité et divinités, nous retrouvons ici un conflit à échelle mondiale. Alors que les concurrents en cessent de nous surprendre, on assiste également en coulisse à la pression que supportent les hauts dirigeants. La défaite est amère pour certains, tandis que les vainqueurs projettent déjà de recruter les adversaires à l’issue du tournoi.
À travers ce dernier, nous découvrons toute la partie obscure de l’être humain pensant simplement à assurer la survie de sa nation. Le récit nous plonge également dans le passé des différents héros délégués qu’il est passionnant de découvrir. Chacun a son vécu et ses propres motivations en plus du fait de devoir représenter son pays.



La tension monte d’un cran avec l’arrivée des challengers de l’Egypte et de l’Australie dans l’arène. Qui de Nabir « Altaïré Shaban ou de Luca Akehurst saura rentrer victorieux permettant à son pays de glaner les ressources de l’autre ? Une question qui est sur toutes les lèvres, mais il faudra patienter jusqu’au printemps pour connaître l’issue de cette nouvelle phase du tournoi…


