Skinwalker - mise en avant

[Test Flash] Skinwalker – J’ai vu une grosse bête

Temps de lecture estimé :2 Minutes, 19 Secondes

Vous pensiez aller chasser le wendigo manette en main dans Skinwalker? Pas de bol, vous allez surtout lui servir de prochain repas. Mais avant, ne manquez pas ce test !

Skinwalker: Armé de deux bâtons et de mon courage, j'étais prêt à aller braver le froid pour aller affronter la bête. Malgré une idée de base des plus sympathiques, Skinwalker va rapidement vous faire mourir de froid, mais aussi d'ennui ! Reste un peu de rejouabilité pour les chasseurs de succès et trophées qui verront ici un platine easy sans se ruiner. Pour les autres, passez votre chemin… Vox Populi

5
von 10
2026-02-07T19:12:27+0100
Les +
  • Un trophée platine / un 100% easy
  • L'idée de départ plutôt sympathique
  • Bonne prise en main
  • Le sound-design
Les –
  • Durée de vie très courte
  • Peu voire pas de rejouabilité

Promenons-nous dans les bois

Disponible depuis novembre 2025 sur consoles, Skinwalker faisait partie de ces petits jeux que j’avais prévu de faire cet hiver. Promesse tenue pour le titre d’Upscale Studio que j’ai pu tester sur PlayStation à partir d’une version presse fournie par l’éditeur que je remercie.

Botté par le concept de base qui me vendait un univers froid dans lequel j’allais devoir survivre face à une créature hostile connue sous le nom de Skinwalker, je ne pouvais que craquer. Cette créature étant peu représentée à mon sens dans le jeu vidéo. Manette en main, on découvre un menu simple et efficace proposant quelques options avant d’enfiler votre paire de gants. Pas de cinématique pour vous plonger dans l’ambiance qui vous propulse directement dans un chalet au milieu de nulle part. Les infos pour comprendre le bordel qui se passe ici ? Une petite note vous informant que le pont est cassé et une carte de fortune pour vous repérer. Vous l’avez compris, réparer le seul moyen de rejoindre la ville va être votre objectif principal. Mais avant, n’oubliez pas de balancer quelques bûches dans le feu pour vous réchauffer un peu, car dehors ça gèle on ne va pas se mentir…

Mon avis

Une fois les touches de base trouvées, je suis donc parti en forêt pour comprendre ce qui se passait ici. On découvre quelques morceaux de bois au sol, une pelle dans le cabanon qui va vous permettre d’aller chercher des vêtements chauds. Mais aussi quelques bestioles locales, toutes mignonnes. Mais pas de bol le vilain skinwalker s’est infiltré dans le troupeau et se fera un plaisir de vous croquer s’il vous met la main dessus.

La jauge de froid descendant rapidement, il faut donc se magner pour tout remettre en ordre. Pour ce faire, il vous faudra dénicher quelques objets disséminés ici et là afin de réparer le pont et de prendre la fuite. Ce qui ne sera pas toujours simple avec Bambi qui vous a pris en chasse et juste trois indices pour vous y retrouver. Mais pas de panique, il est toujours possible de se cacher dans un buisson pour l’éviter avant de rentrer vous planquer. Cependant méfiance, car le saligaud n’hésitera pas à rentrer pour se réchauffer (planquez-vous sous le lit, ça reste le must).

Ce petit côté survie commence alors à prendre une tournure intéressante. Mais une fois que la fin approche, on comprend vite que cet imbécile a une zone de chasse assez limitée. De ce fait, chopper tout le matériel devient alors un jeu d’enfant avant de vous sauver. Quoi que les chasseurs de trophées / succès auront un peu plus de fil à retordre, car il faudra terminer le jeu sans se faire prendre par la bête. Si l’on retire ce petit challenge, le jeu se boucle en moins de 30 minutes ce que je trouve un peu cheap même pour 5 euros.

Malgré ce défaut, Skinwalker propose une aventure des plus sympathiques. La maniabilité est correcte, le sound design accentue un peu la peur ce qui permet de passer un bon moment. Mais on regrettera amèrement cette durée de vie aussi courte ce qui est dommage. La forêt aurait bien besoin de s’agrandir pour rentabiliser la mise…

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La légende raconte qu'il est apparu pour la première fois dans le rayon "horreur" du vidéoclub local. Grand amoureux du 7ème art , des survival horror et de la littérature sous toutes ses formes, sa plume est aussi aiguisée que le couteau de Michael Myers.

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