Les heures joyeuses - mise en avant

[Chronique] Les heures joyeuses de Laurence Kleinberger

Temps de lecture estimé :2 Minutes, 17 Secondes

Envie de profiter d’un bon verre durant l’happy hours entre amies ? De découvrir un roman aussi prenant que décalé ? Alors prévenez votre book club nous avons trouvé l’œuvre idéale : Les heures joyeuses.

Présentation de l’ouvrage

Après une année riche en découvertes littéraires, j’étais à la recherche d’un roman un peu plus « léger » pour finir l’année. C’est donc par un heureux hasard que j’ai découvert « Les heures joyeuses » de Laurence Kleinberger. Une autrice que je ne connaissais pas, mais dont la présentation m’a fait sourire. Une petite pointe d’humour un ouvrage prometteur et qui me semblait pile-poil dans mon objectif de lecture… C’est donc installé sous un plaid avec un bon Spritz (ça change du chocolat chaud) que j’ai entamé ma lecture.

Quand Olga n’écrit pas des romans, elle fréquente assidûment le café du coin avec ses deux
copines. D’un Spritz à l’autre, on parle de tout et de rien, et surtout du temps qui passe. Mais
quand les personnages d’Olga s’échappent du manuscrit et viennent semer le désordre, la
frontière entre vie et fiction explose.
Dès lors, plus rien n’est stable : les voix s’entremêlent. Entre réel et invention tout se
brouille, et l’amitié devient le théâtre d’une comédie imprévisible.
Les Heures joyeuses est une comédie d’amitié acidulée, drôle et indocile.

Synopsis

Les heures joyeuses est disponible en librairies et via les différents sites marchands, dont Amazon depuis le 5 novembre 2025 au prix de 20,00 €. Cette chronique a été réalisée à partir d’une version presse fournie par l’autrice que je remercie.

Mon avis

Arrivé à la retraite, on cherche tous à se trouver divers passe-temps pour ne pas rester dans le canapé à regarder les feuilletons à longueur de journée. Pour Olga et ses amies Mona et Nini (Annick), c’est au café de Julio qu’elles aiment se retrouver. L’occasion autour d’un spritz de se raconter les derniers potins, de parler du temps qui passe (le grand plaisir de Mona qui a la phobie de la vieillesse). Mais pourquoi ne pas parler du roman d’Olga : Le Plumeau et le Balafon ?

Au fil des tournées, on découvre trois amies proches, mais qui se connaissent peu finalement. Jusqu’au moment où les personnages de l’œuvre de notre héroïne se mélangent à la réalité. Un joyeux bordel en perspective qui m’aura bien fait rire jusqu’aux dernières pages…

Sur le trajet qui la mène au bistrot et qu’elle effectue d’un pas souple et léger, Olga oublie les Allemands pour se concentrer sur son roman. Macbeth, va-t-il tomber éperdument amoureux d’Aminata ? Impossible, il s’agit d’un polar, pas d’une romance. Et puis ils ont du boulot ces deux-là : comment vont-ils faire pour se débarrasser du corps ?

Extrait du roman

Très rapidement, Laurence parvient à nous mettre dans l’ambiance. On prend le temps de s’attacher à notre trio de choc, comme si on était installé à table avec eux avant de découvrir au fil des pages les personnages du roman d’Olga. Entre Macbeth, Salomon et toute la clique, on ne sait plus où donner de la tête. Mais choix astucieux, la police de caractère change afin de comprendre si nous sommes dans le récit principal ou dans le roman. Un véritable coup de génie porté par une plume fluide et bourré d’humour.

Un roman qui m’aura séduit et qui m’a donné de découvrir les autres ouvrages de l’autrice dont nous reparlerons très certainement en 2026…

La légende raconte qu'il est apparu pour la première fois dans le rayon "horreur" du vidéoclub local. Grand amoureux du 7ème art , des survival horror et de la littérature sous toutes ses formes, sa plume est aussi aiguisée que le couteau de Michael Myers.

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