Après avoir découvert les coulisses de l’exploration urbaine à travers Urbex Stories de Jonk, il est temps d’en explorer le versant le plus sombre. Car derrière les photographies fascinantes, les bâtiments oubliés et les vestiges du passé se cachent parfois des histoires beaucoup plus inquiétantes. Avec Urbex Mortem, Davy Artero nous entraîne dans une clinique abandonnée où une simple session d’urbex va rapidement se transformer en cauchemar. Entre thriller psychologique, horreur viscérale et tension permanente, ce roman s’impose comme une lecture idéale pour cette Spooky Season 2026.
Les origines du roman
Publié en août 2025, Urbex Mortem est un thriller horrifique signé Davy Artero, auteur spécialisé dans les récits mêlant fantastique et épouvante. Le roman met en scène un groupe de participants venus explorer une clinique abandonnée laissée à l’abandon depuis de nombreuses années. Ce qui devait être une aventure hors du commun devient progressivement une expérience terrifiante dont tous ne ressortiront pas indemnes.

Ils ont souhaité participer à l’exploration d’une clinique abandonnée, ravis de mettre entre parenthèses leurs différentes activités quotidiennes.
Ils étaient excités à l’idée de découvrir un lieu où personne n’avait osé s’aventurer depuis le changement de millénaire.
Peut-être auraient-ils dû s’abstenir.
Se laisser influencer, parfois, n’a rien de bon.Un thriller horrifique qui ne peut laisser indifférent.
Résumé
Envie d’une lecture insolite? Urbex mortem est disponible en librairies et via les différents sites marchands au prix de 12,00€ . Une version Kindle est également proposée au prix de 2,99€ sur Amazon.
Chronique réalisée à partir d’une version presse numérique fournie par l’auteur que je remercie.
La fascination pour les lieux abandonnés
Dans un monde devenu aussi anxiogène, qu’individualiste, l’Urbex est devenu pour certains une activité tendance. Une forte dose d’adrénaline, l’occasion de transgresser les règles, de découvrir des lieux chargés d’histoire sans parfois avoir conscience des risques…
L’occasion pour Yann de partir avec un petit groupe d’explorateurs en herbe découvrir une ancienne clinique désertée depuis une trentaine d’années. Lieux hantés par l’esprit d’anciens patients ? Sombre scandale enterré lors de la fermeture ? On ne peut que s’interroger sur le choix du lieu, mais ce qui est sûr, c’est que ce petit séjour va rapidement tourner au cauchemar…
Jade pense que ce décor serait parfait pour un film fantastique ou d’horreur. Elle se dit que les créateurs de ce genre d’histoire ont dû avoir les mêmes expériences qu’elle en ce moment pour créer des lieux énigmatiques et effrayants dans leur récit. Elle frissonne. Et si un monstre rouge difforme aux griffes acérées ou un vieil homme psychopathe muni d’une hache ensanglantée surgissait de nulle part pendant leur escapade ? Impossible, ils sont dans la réalité, pas dans une série B ou un roman fantastique bas de gamme. Rien d’étrange ou d’horrible ne peut leur arriver ici, du moins, rien qui ne soit provoqué par d’autres personnes.
Extrait d’Urbex Mortem
Une horreur viscérale et sans concession
Rapidement, Davy Artero nous plonge dans une histoire digne d’un found-footage. Cinq explorateurs, un lieu étrange à découvrir… On ne peut que se demander ce qui va leur tomber dessus. Durant le premier tiers du roman, on prend plaisir à découvrir les lieux et le portrait des différents protagonistes. Tel Stephen King, l’auteur excelle dans la manière de décrire la clinique. Son état de délabrement depuis sa fermeture, l’utilité des différentes salles, mais aussi tout ce vieux matériel resté sur place. Nous avons vraiment l’impression d’avoir droit à une visite guidée avec Yann, Maddy, Julien, Hugo et Jade. Puis tout bascule ! À tour de rôle, nos héros d’un soir vont finir entre les mains d’un tueur psychopathe. Aussi discret que Michael Myers et aussi revanchard que Jigsaw, il n’a pas prévu de les laisser repartir…
Étant un grand fan d’urbex, de lieux hantés et d’horreur,… J’ai rapidement été séduit par Urbex Mortem. Entre cette clinique au sombre passé, ce petit groupe de victimes en devenir et ce tueur sadique, je n’ai pas été déçu. L’ambiance est sombre et glaçante du début à la fin, le tout ponctué de scènes gores explicites (mais justifiées) que je conseille à un public averti. On appréciera ces nombreuses références aux slashers d’antan tout comme cette intrigue qui vous tiendra en haleine tout au long de l’histoire. Et que dire de ce final magistral? Un twist que je n’avais pas vu venir et qui je l’espère vous surprendra également.
Envie du grand frisson à travers une lecture immersive ? Urbex Mortem est fait pour vous !

